02/04/18
L'EXPERIENCE LIBRAIRIE
Bien sûr, ce stage n'aurait pas été le même sans mes incroyables collègues, tous quatre plus fabuleux les uns que les autres. J'ai adoré partager mes journées et mes rires avec eux et je ne peux que vous conseiller de vous rendre au 36 boulevard de Charonne, à Paris… La rencontre avec la librairie vaut le détour.
01/10/17
NOUVELLE VIE
Bien le bonjour, tout le monde !
L'EXPERIENCE LIBRAIRIE
Bien le bonjour, tout le monde !
Aujourd'hui, je tenais à écrire un article qui me tient à coeur pour
vous faire part du stage que j'ai réalisé au mois de mars, autant pour
vous faire découvrir le métier de libraire que le lieu où j'ai eu le
plaisir de travailler… Mais parlons tout d'abord des raisons de ce stage
!
Actuellement, je suis en stage aux éditions Calmann-Lévy et Kéro. Je
n'ai commencé que lundi dernier alors que mes cours, eux, se sont
achevés fin février. Pour moi, hors de de question de rester inactive un
mois complet. Alors je suis allée voir le directeur de mon master afin
de lui demander si je pouvais faire un autre stage avec l'ambition, ce
coup-ci, de travailler en librairie.
Pourquoi la librairie ? Hé bien, j'estime qu'en tant que future
éditrice (cela sonne assez présomptueux, dis comme ça…), je me dois de
connaître l'intégralité de la chaîne du livre. J'avais envie de savoir
ce qu'était la réalité en librairie, c'est pourquoi je me suis tournée
vers ce secteur. Quelques coups de fils, mails et entretiens plus tard,
j'avais décroché un stage en librairie spécialisée mangas et BD à la
fameuse BDnet Nation, boulevard de Charonne.
Quand je suis arrivée le premier jour, j'ai été émerveillée tout
d'abord par le lieu. La librairie est un concentré d'histoires, on ne
sait même plus où poser les yeux tant il y a à voir ! J'ai été prise
sous l'aile des quatre libraires qui m'ont fait découvrir leur métier
avec patience et passion… et découvert que ce métier n'est vraiment pas
de tout repos !
Ce qu'il faut avoir, pour être libraire ? De la patience, de la mémoire
et un bon dos, je dirais. Car conseils et manutention sont deux parts
très importantes de ce secteur. En effet, les distributeurs livrent
plusieurs fois par semaines d'énormes cartons chargés de bouquins, qu'il
s'agisse d'offices (nouveautés) ou de réassort (le réassortiment du
fonds). Ah, maintenant, je manie le cutter et la scotcheuse comme
personne. L'étiquetteuse, également, car le prix doit être
obligatoirement présent sur les ouvrages. Et quand les éditeurs oublient
de le mettre, c'est notre rôle de le faire.
Il faut donc réceptionner tout ce joli monde puis le ranger dans les
rayons. C'est un excellent moyen de connaître l'emplacement de chaque
chose ! Il faut dire qu'entre les mangas, les romans graphiques
francophones, les romans graphiques traduits, les comics DC, les comics
Marvel, les comics indépendants, les nouveautés, les séries longues, les
séries courtes, les bandes dessinées jeunesse, les bandes dessinées
pour les adolescents, les one shot, les séries classées par auteur, les
intégrales et j'en passe, le classement est d'une complexité sans nom !
La librairie s'occupe des réceptions, mais aussi des retours. Les
livres sont classés par distributeurs afin d'être renvoyés : Union
Distribution, Hachette, Interforum… Tout doit être bipé, afin d'être
enlevé du stock de la librairie puis mis en carton afin que le
transporteur puisse les récupérer. C'est un travail physique, libraire,
il ne faut pas croire !
Ce qui m'a énormément intéressée aussi, c'étaient les réunions avec les
représentants. Ces derniers sont envoyés par les maisons d'édition afin
de présenter leur catalogue aux libraires. Ce sont ceux-ci qui décident
alors des quantités qu'ils choisissent pour leur boutique. Chaque parti
ayant un emploi du temps chargé, les entretiens doivent aller vite et
les représentants n'ont que quelques secondes pour convaincre les
libraires de prendre tel ou tel titre. C'est assez impressionnant !
Je me suis très vite fait ma place dans le rayon mangas dont j'ai une
bonne connaissance, ce qui m'a permis de procéder très vite au conseil
client. Pour le reste, les clients en savaient souvent plus que moi.
Heureusement, BDnet a une clientèle adorable, ouverte et prête à rire de
tout. Ça a été un plaisir de faire mon baptême auprès d'elle. Leur
prodiguer des conseils, échanger avec elle, leur prendre des commandes…
Un sans faute !
La librairie organise de nombreux évènements, comme des dédicaces qui
sont l'occasion de rencontrer et d'échanger longuement avec les auteurs
et dessinateurs. J'ai pu faire la connaissance de personnes formidables
ainsi, notamment les créateurs de la trilogie Porcelaine dont je vous parlerai de nouveau dans un autre article. Une très belle rencontre !
Pour être tout à fait honnête, ça a été un crève coeur de quitter la
librairie. C'est un domaine très intéressant où le contact humain est
permanent. Il permet d'avoir un réel impact à la fois sur la vie de
l'ouvrage et du lecteur. C'est un secteur commercial, mais très
différent de toute transaction marchande car l'idée n'est pas de combler
un besoin, mais de satisfaire un désir.
J'ai énormément appris lors de ce stage. J'ai adoré me lier aux
clients, moi qui apprécie tant la tranquillité. Les dédicaces ont
également été formatrices. C'est quelque chose de voir un homme ou une
femme s'asseoir pour que des fans puissent partager avec lui ou elle
leur ressenti. Et savoir que, quelque part, on avait provoqué cette
rencontre miracle… Ça fait quelque chose.
Bien sûr, ce stage n'aurait pas été le même sans mes incroyables collègues, tous quatre plus fabuleux les uns que les autres. J'ai adoré partager mes journées et mes rires avec eux et je ne peux que vous conseiller de vous rendre au 36 boulevard de Charonne, à Paris… La rencontre avec la librairie vaut le détour.
01/10/17
NOUVELLE VIE
Bien le bonjour, tout le monde !
Ça
y est, je suis enfin entrée dans un nouveau cycle universitaire (et
normalement, c'est le dernier). En effet, me voici maintenant en master !
Et pas n'importe lequel, il s'agit du master commercialisation du livre
à l'université de Paris 13, à Villetaneuse !
Comment
j'ai atterri là-bas ? Hé bien, entre le mois de mai et de juin, j'ai
passé divers entretiens pour différents masters. Autant dire que cela ne
s'est pas vraiment bien passé… J'ai été refusée partout ! Puis j'ai
quitté ABC Melody.
Une
fois cela fait, il me restait deux entretiens à passer. Le premier, je
l'ai fait par Skype pour un master sur Limoges. Cela s'est bien passé,
j'ai eu un bon contact avec le monsieur et j'ai raccroché assez
confiante. Et j'ai eu raison car j'ai été sélectionnée !
Cependant,
entre temps, je suis retournée sur Paris pour une ultime entrevue avec
Villetaneuse. Il faisait une chaleur de bête, je n'y croyais plus
vraiment, j'avais déjà commencé à chercher des services civiques… Autant
dire, je suis arrivée détendue ! Et c'est ce qui m'a sauvé, en
définitive. J'étais tellement nerveuse lors de mes autres rendez-vous
que ça m'a plombé. Mais là, j'ai passé l'entrevue en riant avec mes
interlocuteurs et nous nous sommes quittés sur une note joyeuse.
Quinze jours plus tard, j'apprenais que j'avais été admise en liste principale !
Et
donc, j'ai du déménager ! Je me suis alors lancée dans les recherches
d'appartement. Où aller, que prendre, sur quels sites effectuer ses
recherches ? Je n'avais jamais du trouver de logement auparavant alors
c'était très nouveau pour moi. Mais, en me focalisant sur quelques
sites, j'ai finalement trouvé très rapidement.
Enfin,
pas tout à fait. La recherche a été longue car les demandes sont
nombreuses pour Paris et ses alentours. J'ai passé des journées entières
à naviguer sur Internet afin de trouver la perle rare ! De plus, avec
mon père, on a fait du repérage, avec ma mère, on a établi des tableaux
pour organiser les visites. Un soir, on a pris la voiture avec mon papa
et on est parti pour une tournée d'inspection de deux jours.
Le
premier jour, on a visité un studio et quatre colocations. Le deuxième
jour, on a signé le bail pour la première colocation qu'on avait vu.
Il s'agit d'une maison à Epinay-sur-Seine que j'ai repérée sur le site Appartager.com
(super site que je vous conseille vivement). J'ai une chambre et huit
colocataires. Et, au bout d'un mois de vie commune, je peux vous dire
que choisir cette colocation a été une très, très, très bonne décision.
L'ambiance
est superbe. Nous venons tous de milieux différents, nous faisons tous
des formations ou métiers divers et c'est ce qui rend les échanges si
agréables. On rit, on discute, on cuisine, on joue, on fait de la
musique (j'ai enfin progressé au ukulélé !), on regarde des séries…
Bref, la grande vie !
Ceux et celles qui me suivent sur Instagram ont du le constater vu le nombre de photos que je poste sur ma vie de colocataire !
23/06/17
ET ALORS, LE DIXIT ?
Bien le bonjour, tout le monde !
Vous avez du le remarquer, mais les textes sur les cartes Dixit sont en
train de grandement s'espacer (il s'est quand même écoulé près de
quatre mois entre la carte 15 et la 16…). Il y a une raison à cela et je
me suis dit qu'il était grand temps que je partage cette information
avec vous.
Mi-février, avec mon entourage, on a pris une grande décision, celle de
regrouper les cartes Dixit sous la forme d'un petit recueil et de les
envoyer au créateur du jeu, j'ai nommé Jean-Louis Roubira. je me suis
chargée de la mise en page et mon père de la relecture (on en vient
quand même à une cinquantaine de pages, ce n'est pas rien !).
Le but n'était en rien lucratif. Je souhaitais simplement partager avec lui une expérience que j'adorais et lui transmettre une part de mon enthousiasme. Envie de lui faire découvrir un nouvel aspect de sa création, rien de plus, rien de moins.
J'ai donc envoyé le manuscrit à Libellud,
la maison d'édition de jeux de société où le Dixit a vu le jour. Puis
j'ai attendu… Longtemps… Jusqu'au fameux mercredi 22 mars !
Le 22 mars, j'ai reçu un SMS d'un numéro inconnu. Intriguée, je le lis
et là, surprise ! Il s'agissait d'un message de Jean-Louis Roubira en
personne ! Il me remerciait pour le manuscrit et me proposait un
entretien téléphonique pour le vendredi 24. Je n'en revenais pas, je me
suis mise à sauter partout comme une petite fille !
Le vendredi est arrivé et nous avons longuement parlés avec monsieur
Roubira. Il m'a de nouveau remercié et m'a fait de merveilleux
compliments sur mon travail, me félicitant pour leur poésie et leur
profondeur. J'étais aux anges !
Puis il m'a fait une proposition. Dixit a bientôt 10 ans et, pour l'occasion, les éditions Ilinx
veulent publier un livre qui revient sur l'histoire du jeu. Et il m'a
demandé si je souhaitais participer au projet avec mes textes. Ce que
j'ai immédiatement accepté !
Alors pourquoi en parler si longtemps après tous ces évènements ? Hé
bien, je suis devenue méfiante avec le temps. Et tant que rien de
concret ne s'était passé, je ne souhaitais pas communiquer sur ce
projet. J'en ai parlé très peu autour de moi car je ne souhaitais pas
m'emballer… et j'ai eu raison.
Avec le temps, les relations se sont distendues. J'ai relancé monsieur
Roubira à plusieurs reprises, tout en tâchant de ne pas le harceler de
message (ce qui me démangeait, pourtant !). Les éditrices d'Ilinx ne
répondaient pas aux mails non plus que je leur envoyais. Et, là, à
l'heure où je vous écris, cela fait un mois que je suis sans nouvelle
(pas que j'en avais beaucoup avant…).
Donc, voilà. J'étais très, très enthousiaste à l'idée de participer à
une telle aventure, mais celle-ci s'est achevée avant même de réellement
commencer. Et, pour tourner la page, j'avais besoin d'écrire un article
dessus. Peut-être que le projet a été abandonné en définitive et que le
livre ne sortira pas ! Mais, à ce moment-là, la moindre des politesses
est de me tenir au courant, surtout après m'avoir fait miroité une telle
opportunité.
J'en viens à mon dernier point. Je pense arrêter d'écrire des cartes
Dixit. La 16ème a été un calvaire à rédiger, je m'y suis forcée pour
faire plaisir à monsieur Roubira qui m'avait affirmé que c'était sa
carte préférée quand je l'avais eu au téléphone. Je pense être trop
déçue pour poursuivre cette expérience créative. Je vais essayer d'aller
jusqu'au numéro 20, mais je ne vous garantis rien…
Mais je serai ravie que d'autres que moi poursuivent cette aventure.
Dixit demeure un jeu merveilleux et qui peut faire surgir de très belles
choses dans l'imagination d'autrui. Si l'un d'entre vous reprend cette
idée, j'en serai très heureuse ! Dans ce cas, n'hésitez pas à m'envoyer
vos productions ! et de mon côté, je vais chercher un nouvel exercice
d'écriture auquel me confronter !
D'ailleurs, je pense prochainement publier une nouvelle fanfiction.
Mais ce ne sera ni sur un manga, ni sur une pièce de théâtre, cette
fois. Que de mystères !
20/06/17
MON MOIS CHEZ ABC MELODY
Bien le bonjour, tout le monde !
Ça y est, mon mois de stage vient s'écouler. Et ce que je peux vous
assurer dans un premier lieu, c'est que j'ai complètement changé
d'univers par rapport à L'Harmattan ! Alors je me suis dit qu'il fallait absolument que je vous partage cette petite expérience…
Mais commençons par le commencement. J'ai débarqué à Paris le 15 mai
avec ma valise et ma petite tête. Il a fallu tout d'abord trouver le
bureau qui se situe dans une petite rue près du rond point de Nation, ce
qui n'est pas du tout loin de mon logement (la veine !). En quatre
semaines, j'ai découvert un univers nouveau, moi qui pensais que je
commençais à connaître le monde de l'édition… Hé bien, que neni !
Avant toute chose, parlons un peu du bureau. Il s'agit d'une large pièce où l'on trouve quelques ordinateurs, beauuuucoup de livres et un petit coin cuisine. L'équipe est minuscule, composée seulement du directeur (et fondateur) de l'entreprise et d'une éditrice. J'ai débarqué là sur la pointe des pieds, subjuguée par mon nouvel environnement. Le premier jour, j'ai surtout appris à naviguer sur la Dropbox où il devait y avoir au bas mot plusieurs milliers de documents ! Services de presse, plans médias, B.A.T, communiqués, chroniques, visuels et j'en passe !
Catarina, ma collègue, m'a énormément aidée lors de mon apprentissage au sein de l'entreprise. Grâce à elle, j'ai fait mes premiers pas sur InDesign, Photoshop et Instagram. C'est auprès d'elle que j'ai principalement appris et j'avais le droit de la déranger quand je le souhaitais, ce qui était bien pratique car des questions, j'en avais, et pas en petites quantités !
J'étais principalement chargée d'animer la page Facebook d'ABC ainsi
que le compte Instagram. J'avais aussi à ma disposition ma propre boîte
mail pour gérer les demandes, les prises de contact… Plus tard, je
devais également répondre au téléphone. Si, au départ, je cafouillais
pas mal, j'étais plutôt à l'aise vers la fin !
Pendant mon stage, ABC Melody a publié un album appelé Eléctrico 28, écrit par Davide Cali et illustré par Magali Le Huche. J'étais donc chargée de faire la promotion de ce petit bébé sur les réseaux sociaux et auprès des chaînes de TV, journaux, comités de lecture… Et ça a plutôt bien marché car j'ai eu énormément de réponses positives et j'ai même décroché une chronique dans l'émission de la Maison des Maternelles sur France 5 ! Je n'en étais pas peu fière.
Et heureusement que j'avais quelques connaissances sur le logiciel IMovie, car il m'a beaucoup servi afin de créer des vidéos promotionnelles. Il faut savoir que la maison ABC fête ses dix ans, alors j'ai réalisé un petit montage rétrospectif des différents titres qui ont fait l'histoire de l'entreprise. J'ai aussi mis sur pied une vidéo qui présente la sortie des prochains titres de la collection Little Zoo ! Je vous mets les liens juste en dessous…
Vidéo des 10 ans
Vidéo pour les nouveaux titres qui sortent au mois d'août
Et comment vous parler de mon stage sans vous parler du superbe salon de Cherbourg ? J'y ai tenu un stand pendant trois jours consécutifs. On était en vente directe, donc j'avais une caisse à gérer (je sais maintenant parfaitement manipuler une machine à cartes, messieurs dames !), mais je devais bien sûr donner envie d'acheter, ce qui suppose une connaissance approfondie du catalogue (qui n'est pas peu fourni…). J'étais très fière quand je parvenais à convaincre quelqu'un d'acheter !
En plus, j'ai fait des rencontres géniales sur place, c'était un plaisir d'échanger avec toutes les personnes présentes : les auteurs, les illustrateurs les organisateurs, les libraires, les éditeurs et les visiteurs, bien sûr !
J'ai découvert à travers cette expérience que j'avais un bon contact avec les gens et ça m'a fait très plaisir. J'avais les pieds en compote à l'issue de cette aventure, mais je suis très heureuse d'y avoir participé !
Pourtant, c'est fini, ABC. Initialement, je devais rester deux mois, mais cela ne s'est pas tout à fait passé comme prévu… Enfin, bref ! J'ai vécu quand même un beau mois qui m'a permis d'apprendre de nouveaux aspects d'une maison d'édition et de la vie en entreprise.
Si vous avez des enfants et que vous souhaitez leur faire découvrir les langues ou le monde, je ne peux que vous conseillez de vous rendre sur le site d'ABC Melody dont le catalogue est très chouette et très intelligent.
Avant toute chose, parlons un peu du bureau. Il s'agit d'une large pièce où l'on trouve quelques ordinateurs, beauuuucoup de livres et un petit coin cuisine. L'équipe est minuscule, composée seulement du directeur (et fondateur) de l'entreprise et d'une éditrice. J'ai débarqué là sur la pointe des pieds, subjuguée par mon nouvel environnement. Le premier jour, j'ai surtout appris à naviguer sur la Dropbox où il devait y avoir au bas mot plusieurs milliers de documents ! Services de presse, plans médias, B.A.T, communiqués, chroniques, visuels et j'en passe !
Catarina, ma collègue, m'a énormément aidée lors de mon apprentissage au sein de l'entreprise. Grâce à elle, j'ai fait mes premiers pas sur InDesign, Photoshop et Instagram. C'est auprès d'elle que j'ai principalement appris et j'avais le droit de la déranger quand je le souhaitais, ce qui était bien pratique car des questions, j'en avais, et pas en petites quantités !
Pendant mon stage, ABC Melody a publié un album appelé Eléctrico 28, écrit par Davide Cali et illustré par Magali Le Huche. J'étais donc chargée de faire la promotion de ce petit bébé sur les réseaux sociaux et auprès des chaînes de TV, journaux, comités de lecture… Et ça a plutôt bien marché car j'ai eu énormément de réponses positives et j'ai même décroché une chronique dans l'émission de la Maison des Maternelles sur France 5 ! Je n'en étais pas peu fière.
Et heureusement que j'avais quelques connaissances sur le logiciel IMovie, car il m'a beaucoup servi afin de créer des vidéos promotionnelles. Il faut savoir que la maison ABC fête ses dix ans, alors j'ai réalisé un petit montage rétrospectif des différents titres qui ont fait l'histoire de l'entreprise. J'ai aussi mis sur pied une vidéo qui présente la sortie des prochains titres de la collection Little Zoo ! Je vous mets les liens juste en dessous…
Vidéo des 10 ans
Vidéo pour les nouveaux titres qui sortent au mois d'août
Et comment vous parler de mon stage sans vous parler du superbe salon de Cherbourg ? J'y ai tenu un stand pendant trois jours consécutifs. On était en vente directe, donc j'avais une caisse à gérer (je sais maintenant parfaitement manipuler une machine à cartes, messieurs dames !), mais je devais bien sûr donner envie d'acheter, ce qui suppose une connaissance approfondie du catalogue (qui n'est pas peu fourni…). J'étais très fière quand je parvenais à convaincre quelqu'un d'acheter !
En plus, j'ai fait des rencontres géniales sur place, c'était un plaisir d'échanger avec toutes les personnes présentes : les auteurs, les illustrateurs les organisateurs, les libraires, les éditeurs et les visiteurs, bien sûr !
J'ai découvert à travers cette expérience que j'avais un bon contact avec les gens et ça m'a fait très plaisir. J'avais les pieds en compote à l'issue de cette aventure, mais je suis très heureuse d'y avoir participé !
Pourtant, c'est fini, ABC. Initialement, je devais rester deux mois, mais cela ne s'est pas tout à fait passé comme prévu… Enfin, bref ! J'ai vécu quand même un beau mois qui m'a permis d'apprendre de nouveaux aspects d'une maison d'édition et de la vie en entreprise.
Si vous avez des enfants et que vous souhaitez leur faire découvrir les langues ou le monde, je ne peux que vous conseillez de vous rendre sur le site d'ABC Melody dont le catalogue est très chouette et très intelligent.
11/05/17
RIEN N'A CHANGÉ
Bien le bonjour, tout le monde !
Ça
y est, les partiels sont derrière moi. La semaine prochaine, je saurai
si j'en ai définitivement fini avec cette année de fac et donc si j'ai
obtenu ma licence de Lettres Modernes.
Mais
je n'ai pas attendu de savoir si je devais me diriger vers les
rattrapages. Je pense obtenir ce semestre sans trop de soucis, alors
j'ai décidé de partir en stage, une nouvelle fois. Mais, avant de
commencer à envoyer mes demandes (j'ai fait ça dans les alentours de
début janvier), je suis allée trouver ma directrice de licence afin de
lui demander une convention en avance.
Et
vous savez quoi ? J'ai fait face exactement au même discours que
l'année dernière. Le même. Mot pour mot. "Cela ne fait pas partie de
votre formation, nous ne pouvons pas vous en accorder une".
Bon…
J'ai soufflé et je me suis dit que ce n'était pas bien grave, que je
passerai par les même voies que l'année précédente afin d'avoir une
convention. Alors, j'ai envoyé candidature sur candidature : le groupe Madrigall, POL, Edilivre, Albin Michel, Ankama, Bragelone, Delcourt, Fleurus, Flammarion, Glénat, Hachette, Ki-oon, Lafon
et j'en passe ! La plupart du temps, je ne recevais pas de réponse et
je n'obtenais pas plus de résultat quand je prenais mon téléphone pour
relancer les candidatures.
Finalement,
à force de coups de téléphone, de jeux de réseaux et d'insistance, j'ai
obtenu deux entretiens sur Paris début mars. J'ai appelé mon parrain et
j'ai embarqué dans un TGV le jeudi soir. Le vendredi matin, vers 9h,
j'étais aux portes des bureaux d'Edilivre.
L'entretien
avec eux a plutôt été… expéditif. J'ai bien essayé de le rallonger avec
des questions, mais ça n'a pas semblé les convaincre. Dix minutes plus
tard, j'étais sur le trottoir, un peu surprise. Mon prochain rendez-vous
était fixé en début d'après-midi, alors j'avais du temps devant moi.
L'après-midi
a été un ascenseur émotionnel. Une demi-heure avant mon rendez-vous, on
m'a appelé pour me dire que l'entretien était reporté car mon
interlocutrice ne pouvait venir au bureau pour raisons personnelles. Je
me suis retrouvée un peu bête, je vous avoue. Puis, alors que j'appelais
un ami pour qu'on se retrouve près du métro de la Bastille, je reçois
un nouvel appel pour me dire que quelqu'un d'autre me recevrait.
Après une course effrénée, je suis finalement arrivée aux bureaux des prestigieuses éditions POL.
L'entretien s'est très bien déroulé et j'ai beaucoup discuté avec la
dame qui m'a reçue. Je suis sortie de là assez confiante.
Pourtant, au final, POL m'a refusée (ils ont privilégié quelqu'un qui écrivait un mémoire sur leur entreprise, ce que je comprends tout à fait) et Edilivre
m'a acceptée. Ravie, j'ai téléphoné à mon interlocuteur de l'année
dernière pour lui annoncer la nouvelle et lui demander une convention.
Et ça a été la déconfiture.
Impossible
de signer une convention de trois mois. Après une longue, longue
bataille, j'ai dû renoncer à mon idée première. C'est tête basse que
j'ai repris contact avec Edilivre pour leur dire que les trois mois étaient impossibles. Ils m'ont alors dit au-revoir.
Puis
le destin m'a souri de nouveau. En effet, parmi toutes les démarches
effectuées cette année, j'ai aussi créé un compte sur l'Asfored (merci à Juliette Boue pour me l'avoir conseillé), un site Internet pour les éditeurs. Et j'ai été repérée là-bas par monsieur Husar, le directeur de ABC Melody. Je l'ai tout de suite prévenu pour les deux mois et il a accepté.
Donc, voili, voilo, avec bien des difficultés, me voilà de nouveau en stage la semaine prochaine. L'année dernière
a été compliquée, mais cette fois-ci, j'ai aussi eu mon lot de
déconvenues. Encore une fois, j'ai eu l'impression que tout était contre
moi. J'ai du batailler pour l'obtenir, ce stage.
A
cause des nombreuses législations qui régissent l'univers des stages,
il est très difficile d'en obtenir un. Déjà que cela est complexe quand
on a une convention avec son université, alors quand on en n'a pas… Vous
l'avez constaté, c'est une galère sans nom.
19/04/17
ALORS, LA FAC ?
Bien le bonjour, tout le monde !
Ça
y est, j'achève enfin ma licence. Après deux ans de prépa et un an de
fac. Et, tout comme je vous avais parlé de mon expérience de CPGE dans
mon article La prépa, c'est quoi ?, j'avais envie de partager avec vous mon expérience en tant qu'étudiante de fac.
Alors,
ce qu'il faut savoir, c'est que le concours de l'ENS (que sont en train
de passer tous les khâgnes de France, une belle pensée à eux), est
vraiment très, très complexe. C'est pourquoi il est impératif de prévoir
un plan B, parce que le plan A est difficilement atteignable…
Personnellement,
mes résultats étaient, heu… mauvais. Alors je suis arrivée à la fac
avec une foule d'autres camarades, issus d'autres classes préparatoires.
Autant dire que le passage d'un univers à un autre a été plutôt rude,
surtout quand les profs ne daignent rien vous expliquer sous prétexte
que vous êtes en troisième année de licence et que vous devriez donc
connaître le fonctionnement…
Donc,
me voilà en troisième année de licence. Comme ma mère habitait tout
près de Lille 3, je me suis inscrite là-bas afin de poursuivre mes
études. J'y ai retrouvée quelques amis de lycée qui m'ont accompagnée
dans mon insertion. Et, heureusement pour moi, d'autres élèves (qui sont
rapidement devenus des amis) de ma promotion m'ont filé un coup de main
pour que j'arrive à déchiffrer ce casse-tête géant que représente
l'administration de la fac. Parce que, bon, après deux ans où j'étais
entièrement prise en charge, voilà que j'étais confrontée à l'ENT, les
emplois du temps, les problèmes des papiers…
Car
cela diffère d'une fac à une autre, mais, à Lille 3, quand vous vous
retrouvez en licence, vous vous débrouillez pour votre emploi du temps.
En fait, on a dix matières (les UE) et, dans lesdites matières, des
cours qu'il faut choisir. Et si ça se chevauche ? Hé bien, vous vous
inscrivez à un autre cours ! Une galère…
Donc,
voilà, une fois que vous avez réussi à créer votre emploi du temps,
vient le temps des repérages. Parce que, bon, Lille 3 n'est quand même
pas immense, mais quand on est habitué au confort de la prépa où l'on a
très peu de salles de classe, cela fait quand même une sacré différence.
Alors, il faut essayer de repérer des élèves qui sont inscrits aux
mêmes cours que vous afin de les suivre jusqu'à être apte à se
débrouiller seul. Et parfois, on se perd tous en groupe ! Une fois, on
s'est même égarés avec notre professeur, pour tout vous avouer… La
grande aventure !
Heureusement,
la fac n'a pas des aspects négatifs, loin de là ! Un emploi du temps
allégé, la possibilité de se prendre entièrement en main, nouvelles
rencontres… Et ce que j'adore avec Lille 3, c'est ce grand mélange
d'âges et d'horizons. Les élèves ont… n'importe quel âge ! Une de mes
meilleures amies de fac a la cinquantaine, par exemple. Ce n'est pas
rare, dans les couloirs, de croiser des personnes de 20, 30, 40, 60 ans
!
Après,
comme partout, certains cours m'ont intéressée, d'autres non. De plus,
fini l'histoire, la géographie et la philosophie. Mes cours sont devenus
uniquement littéraires ! Ce qui est super car j'approfondis des
connaissances sur certains sujets (La Fontaine, Scudéry…), mais aussi un
peu triste (la philosophie m'a pas mal manqué).
Mais
je dois aussi avouer que passer de ma classe d'anglais en prépa où
j'avais un prof d'une exigence monstrueuse à la classe en fac où l'on ne
fait que de la traduction… Ça m'a fait bizarre. Je crois que je n'ai
jamais eu d'aussi bonnes notes dans cette matière ! Les exigences ne
sont plus les mêmes et passer de contrôles de six heures à des partiels
en deux heures a été un vrai challenge à relever.
Alors,
voilà, si vous étiez en prépa et que vous retournez en fac, pas de
soucis. Il est vrai que le pont entre les deux a été compliqué pour moi,
surtout que je n'avais plus le groupe de travail que j'affectionnais
tant l'an passé. Mais la fac est aussi une belle expérience, non
seulement scolaire, mais aussi de la vie car on a vraiment besoin d'être
autonome. Personne là-bas ne préviendra vos parents si vous n'êtes pas à
un cours ou si vous ne rendez pas vos devoirs dans les temps. A vous de
gérer.
Et
si certains étudiants sont assez méprisants envers les prépas (et
inversement), ce n'est heureusement pas le cas de tout le monde. Si je
n'ai pas eu de coups de coeur pour des professeurs comme j'ai pu en
avoir en prépa, j'ai eu de supers coups de foudre d'amitié à la fac. Ce
n'est pas la même amitié qu'en prépa ou ailleurs, mais elle est tout
aussi chouette.
Pour
conclure, je dirais aux prépas qui iraient là-bas de ne pas avoir
honte. Certains étudiants vous diront peut-être "si tu es là, c'est
parce que tu n'as pas eu ton concours", et alors ? Laissez-les parler.
Ils feraient certainement moins les malins si on les mettez devant une
table pendant six heures pour "délimiter l'être humain". De votre côté,
soyez juste… naturels ! Et vous verrez que tout se passera bien. Vous
n'êtes pas ici parce que vous avez échoué, mais parce que vous avez
décidé de vivre autre chose. Voilà tout.
15/03/17
LITTERATURE, CULTURE, QU'EST-CE ?
Bien le bonjour, tout le monde !
Depuis trois ans maintenant, je suis étudiante en Lettres. Cela veut
dire que je vais en cours afin d'apprendre à connaître d'avantage sur
cette fabuleuse galaxie qu'est celle de la Littérature avec un très
grand L.
Plus j'avance dans mes études, plus j'en viens à me poser des questions
sur ce qu'est véritablement la littérature, voire la culture, en
réalité. Enormément de mes professeurs (pas tous, fort heureusement) ont
une vision très élitiste de la culture. C'est-à-dire qu'ils considèrent
les genre autres que l'art (entendons par là les beaux-arts), le
théâtre, l'opéra, la littérature, la musique classique et le cinéma (et
encore, pour le septième art, c'est complexe) comme de la sous-culture.
Ce genre de jugements m'horripile. Tout comme les professeurs qui
refusent qu'on cite certains auteurs dans nos copies car ils ne font pas
partie des canons littéraires ou ceux qui méprisent d'autres auteurs
qu'ils jugent eux-même médiocres ou mineurs.
C'est pourquoi j'aimerais voir avec vous aujourd'hui un peu ce qu'est
la littérature et, par extension, ce qu'est la culture. Pour être
honnête avec vous, je vais beaucoup m'appuyer sur un cours que j'ai reçu
quand j'étais en prépa (cours dispensé par un des meilleurs professeurs
que j'ai pu avoir au cours de ma scolarité) et qui porte sur les
propriétés et valeurs de la littérature.
Bref, commençons !
Pour étudier un sujet, la première chose à faire est de revenir à son étymologie. Ce terme est issu du mot latin litteratura qui regroupe sous sa bannière l'écriture, la grammaire, la philosophie et l'érudition.
Dans le TLF (Trésor de la Langue Française, un dictionnaire en ligne très complet), plusieurs définitions nous sont données : "connaissance des lettres", "usage esthétique du langage écrit", "ensemble des productions intellectuelles qui s'écrivent, qui s'écoutent"…
Mais, dans le Larousse, on trouve une autre définition : "Ensemble des œuvres écrites auxquelles on reconnaît une finalité esthétique". C'est déjà une conception qu'on le plus tendance à entendre quand on parle de "littérature". Pourtant, comment définir quel texte aurait une finalité esthétique ? Et, la littérature, c'est vraiment cela ?
La littérature, ce n'est quand même pas que des belles phrases, quand même ? Sinon, des slogans publicitaires peuvent devenir entrer dans ce champ-là, aussi. Et puis, que fait-on de la dimension fictionnelle à ce moment-là ? Seulement, tous les poèmes ne racontent pas quelque chose, et la même remarque peut être soulevée pour les romans (on pensera notamment aux œuvres qui appartiennent au genre du nouveau roman où l'on trouvera Sarraute ou Robbe-Grillet où la fiction est effacée au profit du jeu sur l'écriture).
Voilà que je m'égare déjà… Voyons voir, essayons d'être méthodique. Qu'est-ce qu'on a tendance à inclure dans la littérature ? Les romans, la poésie et le théâtre, je pense. Parfois sont inclus certains essais philosophiques (par exemple, Crainte et Tremblement de Kierkegaard peut poser des problèmes de classifications car l'ouvrage comporte de très nombreuses petites histoires qui illustrent les propos tenus par l'auteur).
Seulement, si nous incluions l'ensemble des productions romanesques, poétiques et théâtrales dans la malle Littérature, cet article n'aurait pas lieu d'être. Car vient en fait le problème de la valeur. Il est dit de certains auteurs (Balzac, Proust, Pirandello, Stendhal, Musset, Hugo, Bernardin de Saint Pierre, Gautier, Valéry, par exemple, pour ne citer qu'eux) qu'ils ont produit des oeuvres dignes des canons littéraires alors que d'autres non. Pourtant, cela n'a pas toujours été le cas.
Si vous aviez dit aux contemporains de Balzac ou de Stendhal qu'ils feraient un jour partie des écrivains les plus respectés du patrimoine littéraire français, ils vous auraient certainement ri au nez. A leur propre époque, ils n'étaient pas considérés comme des “Grands". Proust, lui, a été refusé à Gallimard par Gide. Qui nous dit pas que, dans quelques années, un de nos auteurs contemporains ne deviendra pas le nouveau Zola, par exemple ?
Mais alors, comment sont-ils passés d'un statut à un autre ? En réalité, c'est grâce à plusieurs procédés qui se sont coordonnés à un moment ou à un autre. Mais le premier est l'autoritas. Je vous donne un exemple !
Si jamais, moi, personnellement, je redécouvre un auteur du XVIIème que je trouve absolument exceptionnel, ce n'est pas pour autant qu'il va entrer dans le panthéon de la littérature. Mais si un critique reconnu, ou un universitaire, ou un spécialiste ou encore je ne sais quelle figure qui possède une certaine aura dans le monde du livre, là, c'est une autre histoire.
En somme, nous pouvons le dire, ce choix est totalement arbitraire. Et impossible d'établir alors une charte de charges qui permettrait de classer les oeuvres car le principe même du roman est d'être une sorte de protée, c'est-à-dire un genre de monstres qui ne répond à aucune règle. De plus, chaque génération dans notre histoire littéraire s'est construite en opposition avec la précédente. A partir de là, il est difficile de déterminer les qualités propres à une "bonne" oeuvre.
La fiction ? Alors on élimine Sarraute, tous les auteurs du Nouveau Roman, un grand pan de la poésie et même En attendant Godot de Beckett ou La cantatrice chauve de Ionesco.
Le style ? Camus et Stendhal ont une écriture très sèche, alors que Proust utilise des hyperhypotaxes à foison. De plus, même le plus médiocre des écrivains aura son propre style, alors pourquoi refuse-t-on toujours qu'on cite Cohelo dans les copies alors qu'il écrit très bien ?
Le message ? Dans des romans comme L'Education sentimentale de Flaubert ou A rebours de Huysmans, si réflexion et message il y a, il est bien caché. Ce n'est clairement pas le but premier des auteurs pour leurs ouvrages susdits. C'est avant toute chose un jeu sur la langue et un plaisir des mots qui fondent.
Bref, comme vous le voyez, c'est un sac de noeuds inextricables, surtout que les oeuvres citées ont des qualités qu'on retrouve dans bien des ouvrages que l'autoritas rejette fermement.
Je me faisais la réflexion il y a quelques jours, mais… Quand on est en primaire ou au collège, nos professeurs ont tout fait pour nous ouvrir l'esprit, nous offrir un large champ de curiosités. Au collège, j'étudiais sans faire de différence Hugo, Cortazar, Lowry et Lehmann ! Mais une fois que le puits a été mis en place, les professeurs du lycée ne nous ont encouragé à ne creuser que dans un secteur bien particulier : la Littérature. Et rare ont été ceux qui nous ont poussé à prendre nos pelles nous-même pour aller voir ce qui se cachait ailleurs.
Et c'est bien dommage. Parce que la culture, ce n'est pas juste ce qu'on nous enseigne à l'école. On peut avoir une culture en tout : cinéma, moto, forêt, vin, manga, cartoon, dessin, électricité, musique, comics, chimie, mathématiques, tapisserie, randonnée, nourriture… ! Et dénigrer la moindre de ces cultures (en la qualifiant de sous-culture, par exemple) ou la moindre personne en lien avec cette culture ("ce n'est qu'un dessinateur de BD, jamais il ne parviendra à toucher mon âme autant que Proust !") est juste une preuve d'intolérance et de fermeture.
Après, je ne dis pas, on peut n'être touché que par Proust. Mais il existe tellement plus ! Pourquoi se limiter ? Et pourquoi dénigrer ? On peut prendre autant de plaisir à lire du classique que du fantasy, à regarder un film qu'à voir un opéra ou à jouer à un jeu vidéo ! Et l'enrichissement est possible ici aussi.
Alors, pour finir, la littérature, qu'est-ce que c'est ? Hé bien, c'est tout et rien à la fois. J'aime considérer l'ensemble de toutes les productions écrites comme de la littérature. Après, on est en droit d'aimer ou non les oeuvres qu'on trouve dans ce tiroir. Et il en est de même avec la culture.
Qu'en tirer donc de tout cela ? Il faut cesser de se limiter et de dénigrer. Il ne faut pas avoir honte de ce qu'on aime, également. Même si nos professeurs disent que certains auteurs sont médiocres, cela ne signifie pas pour autant qu'ils le sont.
Aujourd'hui, j'ai 21 ans, alors voici le message que je vous adresse pour ce moment particulier : qu'importe ce que vous aimez, vous êtes riches de cette culture. Alors soyez-en fier, quoiqu'il arrive. Ayant reçu une éducation assez classique, j'ai longtemps essayé de cacher mon goût pour la culture manga ou même pour l'animation en règle général. Mais j'ai cessé d'avoir honte. Alors, pourquoi pas vous aussi ?
Dans le TLF (Trésor de la Langue Française, un dictionnaire en ligne très complet), plusieurs définitions nous sont données : "connaissance des lettres", "usage esthétique du langage écrit", "ensemble des productions intellectuelles qui s'écrivent, qui s'écoutent"…
Mais, dans le Larousse, on trouve une autre définition : "Ensemble des œuvres écrites auxquelles on reconnaît une finalité esthétique". C'est déjà une conception qu'on le plus tendance à entendre quand on parle de "littérature". Pourtant, comment définir quel texte aurait une finalité esthétique ? Et, la littérature, c'est vraiment cela ?
La littérature, ce n'est quand même pas que des belles phrases, quand même ? Sinon, des slogans publicitaires peuvent devenir entrer dans ce champ-là, aussi. Et puis, que fait-on de la dimension fictionnelle à ce moment-là ? Seulement, tous les poèmes ne racontent pas quelque chose, et la même remarque peut être soulevée pour les romans (on pensera notamment aux œuvres qui appartiennent au genre du nouveau roman où l'on trouvera Sarraute ou Robbe-Grillet où la fiction est effacée au profit du jeu sur l'écriture).
Voilà que je m'égare déjà… Voyons voir, essayons d'être méthodique. Qu'est-ce qu'on a tendance à inclure dans la littérature ? Les romans, la poésie et le théâtre, je pense. Parfois sont inclus certains essais philosophiques (par exemple, Crainte et Tremblement de Kierkegaard peut poser des problèmes de classifications car l'ouvrage comporte de très nombreuses petites histoires qui illustrent les propos tenus par l'auteur).
Seulement, si nous incluions l'ensemble des productions romanesques, poétiques et théâtrales dans la malle Littérature, cet article n'aurait pas lieu d'être. Car vient en fait le problème de la valeur. Il est dit de certains auteurs (Balzac, Proust, Pirandello, Stendhal, Musset, Hugo, Bernardin de Saint Pierre, Gautier, Valéry, par exemple, pour ne citer qu'eux) qu'ils ont produit des oeuvres dignes des canons littéraires alors que d'autres non. Pourtant, cela n'a pas toujours été le cas.
Si vous aviez dit aux contemporains de Balzac ou de Stendhal qu'ils feraient un jour partie des écrivains les plus respectés du patrimoine littéraire français, ils vous auraient certainement ri au nez. A leur propre époque, ils n'étaient pas considérés comme des “Grands". Proust, lui, a été refusé à Gallimard par Gide. Qui nous dit pas que, dans quelques années, un de nos auteurs contemporains ne deviendra pas le nouveau Zola, par exemple ?
Mais alors, comment sont-ils passés d'un statut à un autre ? En réalité, c'est grâce à plusieurs procédés qui se sont coordonnés à un moment ou à un autre. Mais le premier est l'autoritas. Je vous donne un exemple !
Si jamais, moi, personnellement, je redécouvre un auteur du XVIIème que je trouve absolument exceptionnel, ce n'est pas pour autant qu'il va entrer dans le panthéon de la littérature. Mais si un critique reconnu, ou un universitaire, ou un spécialiste ou encore je ne sais quelle figure qui possède une certaine aura dans le monde du livre, là, c'est une autre histoire.
En somme, nous pouvons le dire, ce choix est totalement arbitraire. Et impossible d'établir alors une charte de charges qui permettrait de classer les oeuvres car le principe même du roman est d'être une sorte de protée, c'est-à-dire un genre de monstres qui ne répond à aucune règle. De plus, chaque génération dans notre histoire littéraire s'est construite en opposition avec la précédente. A partir de là, il est difficile de déterminer les qualités propres à une "bonne" oeuvre.
La fiction ? Alors on élimine Sarraute, tous les auteurs du Nouveau Roman, un grand pan de la poésie et même En attendant Godot de Beckett ou La cantatrice chauve de Ionesco.
Le style ? Camus et Stendhal ont une écriture très sèche, alors que Proust utilise des hyperhypotaxes à foison. De plus, même le plus médiocre des écrivains aura son propre style, alors pourquoi refuse-t-on toujours qu'on cite Cohelo dans les copies alors qu'il écrit très bien ?
Le message ? Dans des romans comme L'Education sentimentale de Flaubert ou A rebours de Huysmans, si réflexion et message il y a, il est bien caché. Ce n'est clairement pas le but premier des auteurs pour leurs ouvrages susdits. C'est avant toute chose un jeu sur la langue et un plaisir des mots qui fondent.
Bref, comme vous le voyez, c'est un sac de noeuds inextricables, surtout que les oeuvres citées ont des qualités qu'on retrouve dans bien des ouvrages que l'autoritas rejette fermement.
Je me faisais la réflexion il y a quelques jours, mais… Quand on est en primaire ou au collège, nos professeurs ont tout fait pour nous ouvrir l'esprit, nous offrir un large champ de curiosités. Au collège, j'étudiais sans faire de différence Hugo, Cortazar, Lowry et Lehmann ! Mais une fois que le puits a été mis en place, les professeurs du lycée ne nous ont encouragé à ne creuser que dans un secteur bien particulier : la Littérature. Et rare ont été ceux qui nous ont poussé à prendre nos pelles nous-même pour aller voir ce qui se cachait ailleurs.
Et c'est bien dommage. Parce que la culture, ce n'est pas juste ce qu'on nous enseigne à l'école. On peut avoir une culture en tout : cinéma, moto, forêt, vin, manga, cartoon, dessin, électricité, musique, comics, chimie, mathématiques, tapisserie, randonnée, nourriture… ! Et dénigrer la moindre de ces cultures (en la qualifiant de sous-culture, par exemple) ou la moindre personne en lien avec cette culture ("ce n'est qu'un dessinateur de BD, jamais il ne parviendra à toucher mon âme autant que Proust !") est juste une preuve d'intolérance et de fermeture.
Après, je ne dis pas, on peut n'être touché que par Proust. Mais il existe tellement plus ! Pourquoi se limiter ? Et pourquoi dénigrer ? On peut prendre autant de plaisir à lire du classique que du fantasy, à regarder un film qu'à voir un opéra ou à jouer à un jeu vidéo ! Et l'enrichissement est possible ici aussi.
Alors, pour finir, la littérature, qu'est-ce que c'est ? Hé bien, c'est tout et rien à la fois. J'aime considérer l'ensemble de toutes les productions écrites comme de la littérature. Après, on est en droit d'aimer ou non les oeuvres qu'on trouve dans ce tiroir. Et il en est de même avec la culture.
Qu'en tirer donc de tout cela ? Il faut cesser de se limiter et de dénigrer. Il ne faut pas avoir honte de ce qu'on aime, également. Même si nos professeurs disent que certains auteurs sont médiocres, cela ne signifie pas pour autant qu'ils le sont.
Aujourd'hui, j'ai 21 ans, alors voici le message que je vous adresse pour ce moment particulier : qu'importe ce que vous aimez, vous êtes riches de cette culture. Alors soyez-en fier, quoiqu'il arrive. Ayant reçu une éducation assez classique, j'ai longtemps essayé de cacher mon goût pour la culture manga ou même pour l'animation en règle général. Mais j'ai cessé d'avoir honte. Alors, pourquoi pas vous aussi ?
20/10/16
CES ARTISTES DE LA TOILE
Bien le bonjour, tout le monde !
Aujourd'hui, un article sur un sujet que je n'avais jamais abordé sur
ce blog. J'ai eu cette idée en contemplant ma bannière (oui, ça m'arrive
assez souvent…). Je me suis fait alors la réflexion que beaucoup
d'artistes, telle Marcia, je les avais connus grâce à Internet. Et c'est
donc de cela que j'aimerais vous parler aujourd'hui, afin de vous faire
découvrir ces fabuleux artistes que la toile a un jour placé sur ma
route.
De nos jours, un artiste se sert d'Internet
pour faire connaître son travail. Ainsi, il peut avoir une très grande
visibilité puisque tout le monde peut y avoir accès. S'il multiplie les
réseaux (Tumblr, Facebook, Twitter, DevienArt, Pinterest, YouTube ne
sont que des exemples parmi d'autres), il a encore plus de chances de se
faire remarquer. Et cela concerne toutes les formes d'art ! Photos,
sculptures, performances, peintures, dessins et j'en passe ! Quelque
soit le domaine d'activité, Internet saura le mettre en valeur.
Depuis toujours, je suis une férue d'images. Mon dossier “Images” est
l'un des plus gros fichiers sur mon ordinateur, c'est fou. Et comme mes
parents sont des amateurs d'art, j'ai toujours été entourée de grands
noms. Alors, évidemment, la découverte de certains sites (je pourrai me
perdre sur Pinterest pendant des heures !) m'a conduite à rencontrer
certains noms.
La première que je citerai sera Fa, une jeune femme découverte grâce à sa page Facebook “Les dessins de Fa”. Je vais procéder ici à un voyage chronologique et Fa est la toute première que j'ai été amenée à découvrir. Ces dessins joyeux et plein de couleurs m'ont très vite séduite. C'est mon premier coup de coeur du net.
Je vais parler un peu plus longuement de mon second amour, il s'agit de Gabriel Picolo, que vous pouvez retrouver sur Facebook, Tumblr, Printerest, mais aussi sur DevienArt. Cet artiste, ah, comment dire… Mais que c'est magnifique ! Je suis tombée amoureuse de son travail depuis plusieurs années maintenant, et je suis toujours aussi fascinée par son coup de crayon merveilleux et ses couleurs absolument douces et graves à la fois.
Gabriel Picolo dessine tout avec une certaine mélancolie, toujours avec une grande force. Pendant ma prépa, j'avais ses dessins en fond d'écran (ça encourage, mine de rien) et j'ai essayé de convertir ma promotion. Je vous conseille vraiment de vous pencher sur son travail, vous ne le regretterez pas. Entre les dessins sur l'amour d'une bougie et d'une flamme, ceux qui ont trait à la culture populaire et ceux qui sont de véritables poésies muettes, ceux qui entrent dans sa série sur Harry Potter, ceux sur les constellations… Je vais vous mettre quelques exemples ci-dessous !
J'aurais pu encore vous mettre plus, mais il faut bien s'arrêter à un moment et donner voix aux autres artistes qui peuplent cet océan de la toile. Mais il y en a tellement… Je pourrai vous parler de Akije Hirodi, mais aussi Sukalee ou encore Elentori.
Mais je vais m'attarder un instant sur Meash, ce qui est un peu de la triche car ce n'est pas internet qui me l'a fait connaître. Par contre, je suis ses travaux avec assiduité et je lui ai même acheté deux lithographies (c'est pour vous dire à quel point je suis conquise). Son art, c'est la porte ouverte sur un nouveau monde, un monde tortueux et torturé où des figures dépourvues de bouches vous observent à travers leurs yeux symbolisés simplement par de trous noirs.
Son art, ça vous coupe le souffle et ça vous attrape, je ne sais pas vraiment comment le définir autrement. Ma mère est aussi sous le charme, donc on trouve des extraits du monde de Meash partout dans l'appartement. De plus, cet artiste se plaît à travailler sur des supports peu conventionnels, ce qui donne naissance à des œuvres incroyables.
Oh, et j'ai découvert il n'y a pas longtemps Cameron Stewart, aussi, qui a un style de dessin issu de l'univers des comics. Et je vais arrêter ici avec TaylorDraws (car cet article commence à être assez long), une artiste qui crée ses propres personnages qu'elle aime à mettre en scène. Je vous laisse la découvrir.
Voilà, j'espère vous avoir donné envie d'aller faire un petit tour du côté de ces artistes. Bien sûr, je n'en ai présenté que très peu, peut-être que je ferai un autre article sur ce sujet plus tard.
La première que je citerai sera Fa, une jeune femme découverte grâce à sa page Facebook “Les dessins de Fa”. Je vais procéder ici à un voyage chronologique et Fa est la toute première que j'ai été amenée à découvrir. Ces dessins joyeux et plein de couleurs m'ont très vite séduite. C'est mon premier coup de coeur du net.
Je vais parler un peu plus longuement de mon second amour, il s'agit de Gabriel Picolo, que vous pouvez retrouver sur Facebook, Tumblr, Printerest, mais aussi sur DevienArt. Cet artiste, ah, comment dire… Mais que c'est magnifique ! Je suis tombée amoureuse de son travail depuis plusieurs années maintenant, et je suis toujours aussi fascinée par son coup de crayon merveilleux et ses couleurs absolument douces et graves à la fois.
Gabriel Picolo dessine tout avec une certaine mélancolie, toujours avec une grande force. Pendant ma prépa, j'avais ses dessins en fond d'écran (ça encourage, mine de rien) et j'ai essayé de convertir ma promotion. Je vous conseille vraiment de vous pencher sur son travail, vous ne le regretterez pas. Entre les dessins sur l'amour d'une bougie et d'une flamme, ceux qui ont trait à la culture populaire et ceux qui sont de véritables poésies muettes, ceux qui entrent dans sa série sur Harry Potter, ceux sur les constellations… Je vais vous mettre quelques exemples ci-dessous !
J'aurais pu encore vous mettre plus, mais il faut bien s'arrêter à un moment et donner voix aux autres artistes qui peuplent cet océan de la toile. Mais il y en a tellement… Je pourrai vous parler de Akije Hirodi, mais aussi Sukalee ou encore Elentori.
Mais je vais m'attarder un instant sur Meash, ce qui est un peu de la triche car ce n'est pas internet qui me l'a fait connaître. Par contre, je suis ses travaux avec assiduité et je lui ai même acheté deux lithographies (c'est pour vous dire à quel point je suis conquise). Son art, c'est la porte ouverte sur un nouveau monde, un monde tortueux et torturé où des figures dépourvues de bouches vous observent à travers leurs yeux symbolisés simplement par de trous noirs.
Son art, ça vous coupe le souffle et ça vous attrape, je ne sais pas vraiment comment le définir autrement. Ma mère est aussi sous le charme, donc on trouve des extraits du monde de Meash partout dans l'appartement. De plus, cet artiste se plaît à travailler sur des supports peu conventionnels, ce qui donne naissance à des œuvres incroyables.
Evidemment, il y a aussi Marcia,
l'artiste qui a créé la nouvelle bannière de ce blog et dont je vous
avais déjà parlé. Un univers coloré, décalé, un coup de crayon
véritablement stupéfiant. D'ailleurs, si vous le souhaitez, Marcia
possède un compte sur YouTube où on peut suivre toutes les étapes de réalisation de certains de ses dessins grâce au SpeedPaint.
Oh, et j'ai découvert il n'y a pas longtemps Cameron Stewart, aussi, qui a un style de dessin issu de l'univers des comics. Et je vais arrêter ici avec TaylorDraws (car cet article commence à être assez long), une artiste qui crée ses propres personnages qu'elle aime à mettre en scène. Je vous laisse la découvrir.
Voilà, j'espère vous avoir donné envie d'aller faire un petit tour du côté de ces artistes. Bien sûr, je n'en ai présenté que très peu, peut-être que je ferai un autre article sur ce sujet plus tard.
18/08/16
LISA DECK
Bien le bonjour, tout le monde !
Aujourd'hui, je vais vous parler un peu de Marseille et plus
particulièrement d'une galerie d'art qu'on a trouvé au détour d'une rue
avec ma mère durant nos vacances, la montée des accules.
La galerie porte le nom de l'artiste, à savoir Lisa Deck. Nous y sommes entrées et nous avons tout de suite été transportées par le monde de l'artiste, incroyablement doux et torturé à la fois. Je vous laisse juger vous-même à travers quelques photos que voici :
Cette galerie fait aussi office d'atelier, ce qui nous a donné l'occasion de la voir quelques minutes à l'oeuvre. C'est fou ce qu'on peut faire surgir du néant en quelques instants. C'est… magique. Je ne pense pas qu'il y a d'autres mots.
Je ne peux pas faire impasse de la démarche artistique de Lisa. En effet, j'aimerais vous parler du prix de ses sculptures qui sont extrêmement abordables par rapport au monde de l'art en règle générale. C'est une volonté de l'artiste qui souhaite que l'art demeure abordable pour tous, ce qui est fort louable de sa part car elle vit exclusivement de cela.
En plus d'être une artiste qui a de l'or dans les doigts, Lisa Deck est une personne qui possède une grande âme. Je ne peux que vous conseiller de vous rendre à sa galerie au 10 rue des Accules à Marseille. Elle propose aussi des cours de sculpture le soir. Sinon, je vous ai simplement mis le lien vers son site en début d'article. Je peux vous promettre que vous ne regretterez pas votre plongée dans l'univers de cette femme extraordinaire.
La galerie porte le nom de l'artiste, à savoir Lisa Deck. Nous y sommes entrées et nous avons tout de suite été transportées par le monde de l'artiste, incroyablement doux et torturé à la fois. Je vous laisse juger vous-même à travers quelques photos que voici :
Toutes les sculptures représentent des êtres humains, mais de manière
fragmentée. Ces figures en argile cuite sont d'une grande beauté et
beaucoup expriment de la mélancolie. A l'intérieur de ces êtres
détruits, on trouve de la peinture orange qui symbolise la réparation
pour l'artiste.
Nous avons rencontré Lisa Deck qui est une très belle personne. Je lui
ai demandé pourquoi elle représentait des êtres morcelés et elle m'a
expliqué que c'était une manière de représenter ce qu'était réellement
une personne, de faire ressortir ce qu'elle était à l'intérieur
d'elle-même pour ne pas se contenter de sa simple apparence extérieure
qui est beaucoup plus lisse.
Bien sûr, elle s'est exprimée avec des termes bien plus poétiques et
forts que mes simples mots de spectatrice. C'est une artiste pure, pas
simplement une femme qui aime l'art. Et cela se ressent.
Cette galerie fait aussi office d'atelier, ce qui nous a donné l'occasion de la voir quelques minutes à l'oeuvre. C'est fou ce qu'on peut faire surgir du néant en quelques instants. C'est… magique. Je ne pense pas qu'il y a d'autres mots.
Je ne peux pas faire impasse de la démarche artistique de Lisa. En effet, j'aimerais vous parler du prix de ses sculptures qui sont extrêmement abordables par rapport au monde de l'art en règle générale. C'est une volonté de l'artiste qui souhaite que l'art demeure abordable pour tous, ce qui est fort louable de sa part car elle vit exclusivement de cela.
En plus d'être une artiste qui a de l'or dans les doigts, Lisa Deck est une personne qui possède une grande âme. Je ne peux que vous conseiller de vous rendre à sa galerie au 10 rue des Accules à Marseille. Elle propose aussi des cours de sculpture le soir. Sinon, je vous ai simplement mis le lien vers son site en début d'article. Je peux vous promettre que vous ne regretterez pas votre plongée dans l'univers de cette femme extraordinaire.
14/08/16
DIXIT
Bien le bonsoir, tout le monde !
Ce soir, j'avais envie de vous parler d'un jeu. Pas un jeu vidéo, pour
le coup, mais un jeu de société. Je vous donnerai le pourquoi de cet
article après. Pour le moment, laissez-vous transporter dans le monde
fabuleux et étrange du Dixit.
Dixit est un jeu d'imagination superbe édité par Libellud, créé en 2008 par Jean-Louis Roubira et illustré par Marie Cardouat. Et je dois dire que c'est du grand art !
Dans ce jeu, vous avez à votre disposition 84 cartes illustrées et
sans texte. Ces images, toutes plus poétiques les unes que les autres,
sont votre clé pour un voyage dans l'imaginaire. Il y a également 6
pions en forme de lapins et des jetons numérotés aux couleurs des
figurines pour vous permettre de voter.
Quel est le principe, alors ? En fait, chaque joueur a en main 6 cartes
qu'il garde hors de vue des autres. Chacun leur tour, ils vont devenir
des conteurs et énoncer un thème qu'une de leurs cartes a éveillé en
eux. Cela peut être tout et n'importe quoi : un mot, un titre, un air,
une phrase, une citation… Tout peut servir !

Après vient le décompte des points. Si tous les joueurs trouvent la
bonne carte, tous avancent de deux points, sauf le conteur. Si plusieurs
trouvent, les gagnants et le conteur avancent de trois points. Si
personne ne trouve, personne n'avance. Par contre, à chaque fois qu'on
vote pour la carte d'un autre joueur, ce dernier peut avancer d'un
point.

Personnellement, j'adore ce jeu. Je l'ai ramené de mon précédent séjour à Paris avec la recharge Memories
(mille mercis encore à Sonia pour ce superbe cadeau !) et tout mon
entourage a été séduit par le jeu. C'est donc avec un grand plaisir que
je vous le recommande.
Maintenant, parlons du pourquoi de l'article. Si je partage avec vous ce jeu, ce n'est pas innocemment. Un slogan du Dixit
est “Une image vaut mille mots”. Alors j'ai décidé de le prendre au
pied de la lettre en tant qu'exercice d'écriture. Je vais essayer de
régulièrement vous poster une image du jeu accompagnée d'un texte de
mille mots (à trois quatre mots près). Mais, avant de me lancer dans le
projet, je tenais à ce que vous connaissiez le principe du jeu.
11/06/16
PREMIERE SEMAINE DE STAGE
Bien le bonjour, tout le monde !
Je
vous fais un gros coucou depuis Paris ! Je suis dans la capitale pour
tout le mois de juin. Je profite du fait qu'il ne fasse pas hyper beau
pour vous parler du stage que je passe en ce moment-même aux éditions l'Harmattan, dans le Ve arrondissement.
Mon
stage se déroule entre le 6 juin et le 1er juillet. Je suis logée par
mon parrain et sa petite famille qui vivent près du bois de Vincennes.
Je suis arrivée dans la capitale par Megabus le dimanche 5 juin, excitée et appréhensive. Et la semaine qui vient de passer…
L'Harmattan
a plusieurs bureaux dispersés entre la rue des Ecoles et celle de
l'Ecole Polytechnique. Je suis arrivée le lundi matin au service
commercial où je passe à chaque fois une partie de la matinée. Ils ont
été très surpris de ma présence et n'ont pas du tout su quoi faire de
moi. J'étais bien embêtée et gênée. Après une heure d'attente, je suis
descendue vers le service éditorial où j'ai été accueillie
chaleureusement.
J'ai
passé la première journée à visiter les lieux et à rencontrer tout le
petit monde qui travaille entre les murs des locaux. Et mes premières
craintes ont fondu comme neige au soleil, ce qui n'était pas compliqué
avec le temps magnifique qui a régné toute la semaine.
Le
lendemain, je suis retournée au service presse et j'ai aussitôt été
mise à contribution. J'ai passé plus d'une heure à faire du mailing. Je
plis les documents, je les mets dans les enveloppes, je colle les
étiquettes avec les adresses des destinataires et j'affranchis. Toute
une épopée !

Vous
vous demandez sûrement ce que je réalise là-bas ? Tellement de choses !
J'enregistre les livres publiés sur le site de la BNF, je range les
manuscrits qui nous parviennent, je les répartie entre les différents
lecteurs, j'écris des mails aux auteurs… Tout un travail de fourmi !
Et
l'équipe, alors ? L'équipe est… géniale ! Tous sont ouverts, prêts à
répondre à mes questions. J'embête énormément Carole et Virginie, les
deux personnes avec lesquelles je passe mes journées, car j'ai toujours
une multitude de choses à demander. Une superbe ambiance règne dans les
locaux de la maison d'édition qui font également office de librairie. Il
y a toujours du monde, c'est impressionnant !
Pour
ne rien gâcher au tableau, il fait beau ! Et dans le Ve, il y a une
foule de choses à voir ! Je passe mes pauses déjeuners dehors, à
vadrouiller de droite à gauche. C'est super !
11/06/16
LES TRIBULATIONS D'UNE KHÂGNE
Bien le bonjour, tout le monde !
Aujourd'hui,
je vais vous parler de moi (pour changer…). Mais c'est un article qui
va traiter d'un truc que je prépare depuis le mois de décembre.
En fait, cette année, mes cours s'arrêtant le 2 juin avec la publication des résultats de l'ENS, je me suis dit que ce serait dommage de rester trois mois sans rien faire. Alors m'est venue une idée : et si je faisais un stage en maison d'édition ?
Aussitôt dit, aussitôt fait. Enfin, aussitôt fait… Il a fallu le trouver, ce stage ! J'ai envoyé alors des demandes un peu partout : Hachette, Sonatine, Ankama… Personne ne m'a répondu à l'exception des éditions de l'Harmattan, une maison rue des Ecoles à Paris.
Trop heureuse d'avoir décroché quelque chose, je me suis pointée comme une fleur à mon lycée où j'ai demandé une convention de stage. Et c'est là que les ennuis ont commencé…
Je me suis tout bonnement fait envoyer sur les roses. Sous prétexte que cela ne faisait pas partie de la formation d'une khâgne, on a refusé de me signer quoique ce soit. La documentaliste de mon établissement a tout fait pour me venir en aide, mais, rien à faire : tout demeurait inéluctablement bloqué.
J'ai commencé alors à légèrement avoir les pétoches, pour tout vous dire. J'ai appelé la fac à laquelle j'étais inscrite en parallèle qui a aussi posé son veto. Je me suis tournée vers diverses organisations, mais elles ne pouvaient rien pour moi. Et mon établissement… Alors eux !
Ma CPE a sûrement été l'une des pires. En plus de me traiter de menteuse et de casse pied, elle a refusé obstinément de se pencher sur mon problème et, pour se donner bonne conscience, elle m'a envoyé vers l'URMA, une école spécialisée dans l'artisanat.
Désespérée, j'appelle cette organisation et leur explique mon soucis. Bien embêtés, ils ont tout de même essayé de me venir en aide.
Finalement, j'ai obtenu de l'aide de la Mission locale de Lille qui m'a promis une convention… pour ensuite de me la refuser une semaine avant le début de mon stage !
J'ai tout de même réussi à obtenir une convention puisque je écris depuis Paris en ce moment-même. Mais je trouve cela anormal d'avoir du passer par tant de mésaventures, surtout dans une société où on nous demande toujours d'avoir plus d'expérience.
Les stages devraient être plus faciles d'accès pour les étudiants et ce qu'importe leur formation. Si j'avais été en BTS, mon établissement aurait volontiers accepté de signer pour moi cette fichue convention de stage. Et ça, ce n'est absolument pas normal.
Je n'ai pas l'ambition de changer le monde, et cela, assurément pas seule. Mais j'aimerais que cette histoire se répande ne serait-ce qu'un peu. Car, peut-être que si vous êtes nombreux à réagir, nous parviendrons à ébranler cette structure monstrueuse qu'est l'enseignement.
En fait, cette année, mes cours s'arrêtant le 2 juin avec la publication des résultats de l'ENS, je me suis dit que ce serait dommage de rester trois mois sans rien faire. Alors m'est venue une idée : et si je faisais un stage en maison d'édition ?
Aussitôt dit, aussitôt fait. Enfin, aussitôt fait… Il a fallu le trouver, ce stage ! J'ai envoyé alors des demandes un peu partout : Hachette, Sonatine, Ankama… Personne ne m'a répondu à l'exception des éditions de l'Harmattan, une maison rue des Ecoles à Paris.
Trop heureuse d'avoir décroché quelque chose, je me suis pointée comme une fleur à mon lycée où j'ai demandé une convention de stage. Et c'est là que les ennuis ont commencé…
Je me suis tout bonnement fait envoyer sur les roses. Sous prétexte que cela ne faisait pas partie de la formation d'une khâgne, on a refusé de me signer quoique ce soit. La documentaliste de mon établissement a tout fait pour me venir en aide, mais, rien à faire : tout demeurait inéluctablement bloqué.
J'ai commencé alors à légèrement avoir les pétoches, pour tout vous dire. J'ai appelé la fac à laquelle j'étais inscrite en parallèle qui a aussi posé son veto. Je me suis tournée vers diverses organisations, mais elles ne pouvaient rien pour moi. Et mon établissement… Alors eux !
Ma CPE a sûrement été l'une des pires. En plus de me traiter de menteuse et de casse pied, elle a refusé obstinément de se pencher sur mon problème et, pour se donner bonne conscience, elle m'a envoyé vers l'URMA, une école spécialisée dans l'artisanat.
Désespérée, j'appelle cette organisation et leur explique mon soucis. Bien embêtés, ils ont tout de même essayé de me venir en aide.
Finalement, j'ai obtenu de l'aide de la Mission locale de Lille qui m'a promis une convention… pour ensuite de me la refuser une semaine avant le début de mon stage !
J'ai tout de même réussi à obtenir une convention puisque je écris depuis Paris en ce moment-même. Mais je trouve cela anormal d'avoir du passer par tant de mésaventures, surtout dans une société où on nous demande toujours d'avoir plus d'expérience.
Les stages devraient être plus faciles d'accès pour les étudiants et ce qu'importe leur formation. Si j'avais été en BTS, mon établissement aurait volontiers accepté de signer pour moi cette fichue convention de stage. Et ça, ce n'est absolument pas normal.
Je n'ai pas l'ambition de changer le monde, et cela, assurément pas seule. Mais j'aimerais que cette histoire se répande ne serait-ce qu'un peu. Car, peut-être que si vous êtes nombreux à réagir, nous parviendrons à ébranler cette structure monstrueuse qu'est l'enseignement.
21/05/16
MON PREMIER SALON
Bien le bonjour, tout le monde !

Alors, en quoi consiste un salon du livre ? C'est un lieu où se
réunissent des libraires et des auteurs autour d'un thème pour
promouvoir leur travail et vendre des livres aux visiteurs. Cela permet
d'échanger avec les créateurs et d'obtenir également des dédicaces. Ici,
vous ne trouverez que des livres jeunesses, allant des contes éducatifs
pour les touts petits aux romans d'aventures pour les adolescents.
Etait aussi présente aujourd'hui une éditrice des maisons Lightmotiv.
Une femme très gentille qui m'a donné une foule de conseils sur la voie
que je pourrais suivre à l'avenir. Il s'agissait d'une rencontre très
enrichissante !
Evidement, n'ayant toujours pas été publiée, je ne faisais
qu'accompagner mon père, Jean-Louis Lafontaine. On avait un stand pour
nous deux et nous avions disposé devant nous plusieurs exemplaires de
ces deux romans, à savoir La Machine à Rêves et Le Bâton d'Or. Je vous joint ici une photo.
Personnellement, j'ai craqué sur un exemplaire de Hugo, le pirate qui a peur de l'eau écrit par Valérie Warin et dessiné par Ludovic Févin.
Le style un peu timburtonesque du personnage principal a très vite
attiré mon oeil. De plus, l'auteur est une personne très sympathique
avec qui il est très plaisant d'échanger et qui fait des dédicaces
absolument adorables. Je lirai son ouvrage ce soir et je vous en
donnerai des nouvelles.
J'en profite pour glisser un mot à propos de la maison qui l'édite. Leur nom est La plume d'Argilète.
Cette maison a une démarche très intéressante car elle publie et adapte
nombre de livres pour les malvoyants, mais aussi les dyslexiques. Ils
vendent également des livres audios… Leur démarche est vraiment très
importante car cela permet de rendre accessible le monde de la lecture à
tous. C'est pourquoi je tenais à les mettre en avant ici.
19/05/16
DES OEUVRES ET DES FANS
Bien le bonjour, tout le monde !
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un sujet un peu particulier
que je trouve absolument fascinant. Il s'agit des fans !
Bon, dis quoi cela, c'est assez étrange, je l'accorde. En fait, comment
expliquer cela ? Je lis/regarde/écris/découvre des histoires chaque
jour et ce depuis toujours. Mais ce n'est que depuis quelques années que
je me suis aperçue qu'il ne fallait pas obligatoirement être un
professionnel pour créer des choses absolument extraordinaires.
Cela a commencé par les fanfictions que je lisais issues de l'univers de D.Gray-Man.
Comme vous le savez peut-être, j'ai déjà écrit un article au sujet de
ces textes écrits par les fans pour les fans. Ce que je trouve
absolument incroyable, c'est qu'une histoire ne se limite jamais à son
seul support. A partir du moment où elle est connue, qu'elle est
diffusée, elle est déclinable de mille et une manières !

Je vais prendre un exemple qui me tient à coeur qu'est Gravity Falls (article à venir). En soit, Gravity Falls n'est qu'un dessin animé pour enfants diffusé sur Disney XD. Que ? Grave erreur ! Car ce dessin animé a ses fans et ils sont nombreux ! Si vous vous rendez sur le site Pinterest, vous trouverez mille et une images renvoyant à cet univers… ou à d'autres.
J'ai pris l'exemple de Gravity Falls parce que ce qui s'est construit
autour de l'univers est juste absolument incroyable. En fait, les fans
ont créé des univers alternatifs par dizaines. Des univers complets et
parfois vraiment très, très intéressants (Reverse, Demonic Gardians,
Reunion Falls…). Ainsi, les personnages et l'univers sont déclinés
différemment et certains personnages ont même été créés, comme celui de Will
qui serait le frère ou le double du grand méchant de l'histoire. Ainsi,
le dessin animé acquiert tellement plus et les possibilités deviennent
infinies…
Si vous êtes intéressé par le sujet, je vous recommande chaudement la chaîne de InfoStarCo Vidoes
qui explique quelques uns de ces univers de manière détaillée et très
claire. La chaîne est en anglais, mais facilement compréhensible.
Les fans font plus que mettre en scène leurs fantasmes. Ils rendent
hommage aux oeuvres qu'ils aiment, leur offrent profondeur et
immortalité. Ils les déclinent, les prolongent, les mélangent via les
cross over… Une histoire n'appartient alors plus seulement à son auteur
ou à son éditeur, elle appartient à chacun. C'est ainsi qu'elle vit et
c'est là tout la magie de l'imaginaire.
Certains auteurs refusent et interdisent même les fanfictions (comme
George R R Martin, pour ne citer que lui), ce qui est, à mon humble
avis, une terrible erreur. Même s'il existe de très mauvaises
fanfictions, même si quelque fois, des fans refusent la voie choisissent
par l'auteur et qu'ils empruntent un chemin totalement différent,
quelle importance ? Personnellement, le jour où je découvre une
fanfiction ou un dessin sur une des mes histoires, je crois que je
bondis de joie (mais bon, on en est pas encore là…).
12/05/16
ART UP ! 2016
Bien le bonjour, tout le monde !
Comme vous le savez peut-être déjà, j'ai toujours été une amatrice
d'art, au point d'y consacrer une petite partie de mes études.
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'une exposition un peu
spéciale. Bien qu'elle soit déjà passée, je me dit que c'est également
l'occasion pour certaines personnes de découvrir l'évènement.
Pour les photos, si vous souhaitez les voir en plus grand, il vous suffit de cliquer dessus.
ART UP est une foire d'art contemporain où galeristes et artistes
viennent vendre des oeuvres venues de divers horizons. Elle s'installe
tous les ans au grand palais de Lille en mars. J'avais déjà fait un
article lors de ma visite à la foire de 2014.
N'ayant pas eu l'occasion d'y aller l'année dernière, je me suis
rattrapée avec une amie cette année. En plus, elle avait un très bon
appareil photo sur elle, donc on a ramené de merveilleuses photos de
notre escapade sur le chemin de l'étrange.
Cette année, il y avait aussi énormément d'ateliers pour permettre aux
visiteurs de toucher à différentes formes d'art : dessin à partir de
modèles vivants, reliure, gravure… Il y en avait vraiment pour tous les
goûts et tous les âges ! Les animateurs de ces stands étaient très
accueillants et ont même réussir à convaincre mon amie de dessiner
devant tout le monde !
Mais l'artiste qui nous a vraiment marquée toutes les deux cette année, c'est bel et bien Valérie
Hadida.
Les sculptures que nous avons pu voir sont délicates, mélancoliques et
fascinantes. Elle nous transporte véritablement dans un univers qu'elle a
façonné de toutes pièces et qui n'appartient qu'à elle-même. Je vous
laisse la découvrir à travers quelques photos que voici :
Entre sculptures, peintures, photos et oeuvres hybrides, on ne savait
plus du tout où donner de la tête. Grâce à un système de pastilles, on
arrivait à savoir quelles oeuvres se vendaient. Et certains artistes
vendaient même très bien. Il faut dire qu'à 5000€ la toile, n'en vendre
que quelques unes était sacrément rentables.
En effet, les prix n'étaient pas des plus abordables. Mais, en plus
de payer pour l'oeuvre, il est vrai que le prix est calculé pour couvrir
aussi les honoraires des galeristes et, ici, la place à ART UP !, donc
ceci peut expliquer en partie cela.
Bernard Pras était une nouvelle fois au rendez-vous avec ses installations toujours aussi surprenantes ! Et de magnifiques dessins de Ernest Pignon Ernest
étaient installés sur quelques murs. Mazette, qu'il est doué, celui-là !
N'hésitez surtout pas à aller découvrir son travail, aussi beau
qu'intelligent.
Je vais cesser cet article-là, parce que je ne voudrais pas non plus
vous noyer sous les photos et les informations. En tout cas, j'espère
vous avoir donné envie de faire un tour à cette foire de l'art l'année
prochaine ! Je vous laisse sur un dernier tableau de Florence Dussuyer
et la magie de sa peinture…
06/05/16
LA PREPA, C'EST QUOI ?
Bien le bonjour, tout le monde !
Houlà, le dernier article remonte vraiment à il y a super, suuuper loin
! Avec la prépa, cela n'a pas été simple tous les jours et écrire ou
tenir le blog à jour s'est vite révélé impossible. Mais, tant que j'y
suis, d'ailleurs, je vais vous partager mon expérience. Si vous voulez
vous diriger vers une classe préparatoire ou si vous hésitez, ou même
vous vous intéressez simplement au sujet, voici un résumé de ce que j'ai
vécu pendant deux ans.
Il faut tout d'abord savoir que j'ai fait une CPGE littéraire, alors je
ne connais pas exactement le fonctionnement des autres. Mais si ce sont
plutôt les maths qui vous tentent, cliquez ici. Il s'agit d'une vidéo de la chaîne YouTube Le rire jaune où Henri partage avec nous son expérience en classe préparatoire de maths.
Donc, la prépa en L, c'est quoi ? Il s'agit de deux années (hypokhâgne puis khâgne) de préparation
aux grandes écoles. Principalement, les profs nous dirigent vers le
concours de l'ENS (Ecole Normale Supérieure), mais il est possible de
passer d'autres concours comme Celsa ou Sciences Politiques (j'en
parlerai plus tard). Il est important de souligner que la prépa n'est
pas réservé seulement aux élèves issus de série littéraire. Que vous
soyez de S, ES ou L, du moment que vous avez des notes plutôt homogènes,
vous pouvez trouver votre place là-bas.

l'ai
choisie ? Je voulais me diriger vers Lettres Modernes, tout en voulant
continuer l'art que je pratiquais depuis la seconde. Si l'option
histoire de l'art est plutôt courante, celle de l'art pratique et
théorique est très rare. Et Arras la proposant, je me suis dirigée
automatiquement là-bas.
Cette prépa n'est peut-être pas celle aux meilleurs résultats, mais les
professeurs que j'ai eu pendant deux ans étaient très compétents et
m'ont appris une foule de choses, que ce soit sur la littérature ou moi
en général. De plus, contrairement à la fac, vous conservez une
formation vaste et complète. C'est pourquoi vous continuerez à faire du
français, mais aussi de la philosophie, de l'histoire, de la géographie,
des langues…
En première année, vous devez choisir une option qui déterminera votre
spécialité de l'année suivante. Par exemple, pour les Lettres Modernes,
cela se traduisait par 4 heures de latin. Pour les
historiens-géographes, il y avait quelques heures de géographie
supplémentaires. Cela permet de déterminer la licence que vous
pratiquerez si d'aventure vous retournez en fac après votre prépa. Car,
oui, une passerelle est possible. Vous obtenez à la fin de chaque année
des ECTS, des sortes de crédit. Si vous parvenez à tous les avoir, vous
pouvez directement vous diriger vers une 3e année de licence après vos
deux ans de prépa. Ainsi, vous ne perdez pas d'années.
La prépa a plusieurs avantages. En plus d'être pluridisciplinaire, vos
années là-bas vous inculquent une exigence et une capacité de travail
absolument géniale. Vous accumulez une foule de connaissances et une
certaine ouverture d'esprit. De plus, vous frotter au concours de l'ENS
est une très bonne expérience car il est de haut niveau.
Puisque je suis dans le concours, je me dois de vous parler de la BEL,
ou la Banque d'Epreuves Littéraires. Cela ne concerne que les prépas L,
par contre. C'est un système qui vous permet de passer plusieurs
concours tout en n'en passant qu'un. Oui, ce n'est pas très clair… En
fait, vous ne passez que le concours de l'ENS, mais vos résultats
comptent également pour d'autres concours, sans que vous n''ayez à
passer d'épreuves supplémentaires. C'est comme ça que, cette année, j'ai
passé Sciences Po et le Celsa alors que je n'ai passé que les épreuves
de l'ENS. Très pratique, non ?
J'aurais aimé vous parler un peu des spécificités de ma prépa, mais
elle va énormément changer l'année prochaine à cause du départ de
certains professeurs. Nous avions un club théâtre absolument
extraordinaire (on joue Un fil à la patte, cette année), de
nombreuses sorties au théâtre d'Arras et de Douai, des semaines
culturelles… Je ne sais pas ce que tout cela deviendra maintenant.
J'espère simplement que quelqu'un en reprendra le fonctionnement.
Ah, par contre, il faut que vous parle de l'espace Bizet et de l'Etre Lieu.
L'espace Bizet est comme une immense cour ouverte. Avant, c'était
plutôt un lieu de travail où se produisaient des évènements de temps à
autres, mais, depuis cette année, c'est devenu exclusivement un espace
culturel. Il s'y passe une foule de choses : conférences, spectacles,
expositions… C'est vraiment intéressant ! Quant à l'Etre Lieu, c'est
l'association artistique mise en place par le professeur d'art. Chaque
année, un ou plusieurs artistes s'y installent en résidence et montent
des projets avec les élèves spécialisés en art. Il est possible pour les
personnes de l'extérieur d'y venir.
Un dernier petit mot sur le logement. Personnellement, j'ai choisi de demeurer à l'internat de la rue des quatre crosses pendant deux ans. C'est à deux pas de la prépa et, si on s'entend bien
avec ses camarades de chambre, je pense que c'est l'idéal. Vous pouvez
pleinement vous concentrer sur votre travail et, surtout, vous n'êtes
pas seul. Je pense que je n'aurais pas réussi à tenir ce rythme infernal
si mes camarades de chambre n'avaient pas été là pour moi. Bien que les
horaires soient contraignants, c'est un lieu agréable qui permet de
forger des liens très forts. je vous le recommande.
09/0/2014
LES FANFICTIONS
Bien le bonjour chers lecteurs !
Après une absence quelque peu longue, nous voilà partis aujourd'hui à
la conquête de l'univers des fanfictions dont je vais vous “enseigner”
les codes.
Alors, tout d'abord, keskecé que la fanfiction
(ou fanfic) ? Il s'agit d'un récit écrit par un fan concernant une
histoire déjà écrite. Il peut s'agit d'une histoire issue de différents
médias : roman, BD, manga, animé, drama, série, film, théâtre, jeu de
plateau, jeu vidéo, jeu de rôle, musique (des chanteurs et/ou des
musiciens deviennent des personnages. Le groupe Tokyo Hôtel est sujet à
fort nombre de fanfictions que je déconseille de manière générale…), et
Histoire (c'est-à-dire que l'histoire se base sur de véritables faits
historiques).
Alors, pourquoi écrire et lire des fanfictions ? Les fans écrivent tous
pour des raisons différentes. Certains vont vouloir deviner la suite de
l'histoire, d'autres mettre un personnage qu'ils aiment en avant,
d'autres changer le cours de l'histoire etc.
Pourquoi en lire ? Bah, pour le fun. Personnellement, je ne vois pas
d'autres raisons. J'aime beaucoup lire des fanfictions qui m'ont parfois
fait découvrir de très bonnes histoires. Et puis, parfois, ça nous
permet de nous sentir plus proche des personnages car on les voit
souvent dans des situations totalement inédites, ce qui est très sympa.
Quelles sont les règles ?
… Bonne question.

(Pour répondre aux éventuels questionnements, oui, j'ai du mal à trouver des illustrations, alors j'ai pris cette mini BD pour un brin d'humour… Bref…)
Dans la fanfic, il n'est pas obligatoire de reprendre l'univers tout
entier de l'auteur. Vous pouvez transposer certains personnages dans un
univers alternatif (vous trouverez ce terme sous son apocope UA la
plupart du temps), faire basculer un personnage du “côté obscur” (par
exemple, Dark! Allen-Walker), mettre certains personnages en couples
(yaoi -relations entre hommes-, yuri -relations entre femmes- et het
-relations hétérosexuelles-).
La plupart des fans caractériseront leurs fictions pour que vous
puissiez puiser dans celles qui vous plaisent. Par exemple, ce sera
“Titre”, OS, nom de l'histoire originale, NC-13, UA, OC… Je sens que
j'en ai perdu quelques uns, là. Alors, OS, c'est pour One Shot, ce qui
désigne des histoires en un unique chapitre. NC, c'est le rating, c'est
pour prévenir à quelle tranche d'âge on s'adresse. Une histoire en NC-17
peut comporter des scènes de violence et de sexe plutôt explicites,
alors méfiez-vous parfois. Quant à OC, c'est Original Character, c'est
quand un auteur insère dans l'histoire un personnage de son cru… Ce que
je vous déconseille vivement.

Cliquez sur l'image pour la voir en plus grande. Je l'ai trouvée sur
Internet et je trouvais qu'elle illustrait bien le concept de Mary Sue.
Attention, certains auteurs refusent qu'on s'approprie leurs histoires.
Publier une fanfiction sur leur œuvre est interdite. D'ailleurs, à
chaque fois que vous écrivez une fanfiction, n'oubliez pas de mettre la
phrase de “disclame” qui précise que les personnages ne vous
appartiennent pas. Par exemple, ça se présentera de cette manière :
Disclamer : Les personnages et leur univers appartiennent à JK Rowling.
Voici les auteurs qui sont contre les fanfictions : Terriy Gookind
(oui, la vie est injuste…), Anne Rice, Archie comics, George RR Martin
(shit !), Orson Scott Gard, Diana Gabaldon, Robin Hobb, Dennis L.
MacKiernan, Irène Radford, Laurell K. Hamilton, Nora Roberts, PN Erold,
Raymond Feist et Robin McKinley.
C'est vraiment dommage. Les fanfictions sont rédigées, comme son nom
l'indique, par des fans. Ce sont souvent des hommages. Et si elles sont
écrites avant tout pour satisfaire les fantasmes des fans, elles sont
aussi rédigées pour saluer l'histoire originale… Mais bon, certains
auteurs ne sont pas prêteurs !
Alors, ensuite, il y a les genres. On a les Sonfics axées sur une chanson, les Deathfics où l'un des personnages principaux est amené à mourir, les Angst où les personnages sont en proie à des tourments physiques et moraux… Un genre assez populaire est le Schoolfic
où les personnages se retrouvent dans une école (un tel est professeur,
l'autre élève…) ce qui permet de lecteur de pleinement s'identifier à
son héros qui évolue dans le même univers que lui.
Bien sûr, l'univers des fanfictions est très vaste et je ne vous en ai
donné qu'un petit aperçu. Si vous voulez plus de précisions, rendez-vous
sur ce site : ici. Wikipédia répondra à la plupart de vos interrogations, je pense. Sinon, je me ferai un plaisir de vous venir en aide.

Voilà, ce sera tout pour cet article. J'espère que j'ai réussi à vous
convaincre de lire ou/et d'écrire des fanfics. C'est un bel univers qui
est à votre portée, ce serait dommage de ne pas y pénétrer !
04/12/2013
HAPPY BIRTHDAY GALERIE PERROTIN
Dimanche, onze heures, appareil photo en main, je me retrouve devant le
Tri Postal. Direction, une exposition venue tout droit de la Galerie
Perrotin !
Alors, pourquoi une exposition sur une galerie, ou plus précisément un
galeriste ? Perrotin est un galeriste qui a démarré jeune (17 ans) dans
le marché de l'art. Aujourd'hui, il possède une galerie à Paris (rue de
Turenne), mais aussi une à Hong Kong et une autre à New York. J'ai lu sa
biographie un peu en diagonale, mais j'ai remarqué qu'il avait
notamment travaillé avec Marina Abramovic. Cet homme a découvert une
poignée de “super stars” et, pour son flair, nous ne pouvons que le
remercier.
L'exposition a pour but de rendre compte de la vision de l'art
d'Emmanuel Perrotin. A travers les différentes salles, on rencontre des
artistes de tout horizon, ce qui rend l'ensemble à la fois très
intéressant et déroutant, comme se veut l'art moderne. Des artistes
comme JR, Ivan Argote ou Murakami m'ont fascinée et/ou surprise. Par ici
le guide, je vais vous faire découvrir quelques œuvres qui valent le
détour.
Tout d'abord JR qui a été, d'après moi, la découverte de cette visite.
Cet artiste anonyme prend des photos de personnes comme vous et moi pour
ensuite les imprimer sur papier et les coller dans la rue, un travail
qui ressemble assez à celui de Ernest Pignon Ernest, un autre artiste
tout aussi remarquable (ils auraient d'ailleurs travaillé ensemble sur
un projet en Afrique du Sud, à Soweto). Ici, à votre droite, vous avez
une photo de son projet Woomen are heroes, dans une favela de Rio.
Pour cet artiste, la plus grande galerie du monde est la rue. Je vous conseille de vous rendre sur son site pour comprendre le message de l'artiste et en profiter pour découvrir d'autres œuvres de JR.

Alors que dire… ? D'après les dires de notre guide, Paola Pivi aurait
en réalité disposé des tasses de faux capuccino dans une pièce… puis
aurait lâché un guépard. OK… Je ne comprends pas bien le sens de
l'œuvre, mais il est vrai que le rendu visuel est saisissant.
Une autre photographie de Paola Pivi est exposée à côté de la première.
Cette fois-ci, des zèbres se font un câlin en Alaska… Pourquoi ? Quel
est le message ? Quelqu'un peut-il me le dire ?! Professeur Candide, avez-vous une répon… Ah, il est parti sauver les zèbres, bon…
L'œuvre d'Ivan Argote se présente sous la forme d'une vidéo projetée
sur
trois murs dans trois villes différentes, New York, Paris et Madrid où
il a placé sa caméra derrière des gens qui lui tournaient le dos, et
leur a crié très fort "Je vous aime, vous êtes très beaux, vous êtes magnifiques !" L'objectif
fixe leurs réactions quand ils se retournent. L'idée est belle, je me
demande bien comment nous réagirions si l'artiste avait idée de faire ça
à Lille…
Après, je devrais parler de Murakami, Maurizio Cattelan, Mr, Damien
Hirst, Xavier Veihlan, Klara Kristalova… Mais si je devais citer toutes
les œuvres intéressantes, j'en aurai pour des heures, et je pense que je
vous ennuierai plus qu'autre chose. Le mieux, c'est que vous alliez
faire un tour vous-même, je ne pense pas que vous le regretterez !
Et, pour conclure, je vous laisser avec une photo de Damien Hirst appelée With Dead Head, qui date de 1991.
13/10/2013
VOCALOID
Comme cet article porte beaucoup de vidéos qu'il est malheureusement impossible à visionner sur les pages, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour profiter pleinement de l'article. Merci de votre compréhension.
Redirection
11/07/2013
A LA JAPAN !
Voili, voilo ! Comme promis, voici un article rien que pour vous sur la Japan Expo !
Levée à cinq heures, partie à six heures, nous arrivons au parc des
expositions à Paris aux alentours de huit heures, soit une heure à
l'avance. Heureusement qu'on y était, en avance, parce que la queue pour
accéder au salon était déjà bien longue ! (cliquez sur les photos pour les voir en plus grandes)
Le salon est gigantesque et regorge de perles en tout genre ! Il y a
tant de stands que tout visiter relève de l'impossible ! Mais nous
prenons notre courage à deux mains et nous nous aventurons en terrain
inconnu. Notre voyage ne nous a pas déçu !





Après, un autre stand qui m'a fait beaucoup rire aussi était le karaoké
où n'importe qui pouvait s'inviter sur scène et chanter. Sauf que… bah
c'était rediffusé en direct au Japon ! Alors, très peu pour moi… Par
contre, un chanteur professionnel est venu nous faire une démonstration
de ses talents en venant chanter l'opening de One Piece. C'était plutôt…
intéressant.

Ah, je pourrai continuer longtemps comme ça… Je pourrai vous parler de
ses militaires qui se baladaient avec des zombies tenus en laisse par
des chaînes, de ce Naruto gonflable géant, des multitudes de stands qui
vendaient des katanas (des vrais !… seulement pour les majeurs… shit !)
ou encore de ce robot “moe” qui dansait, télécommandé par un humain
depuis son ordinateur. Mais ça ferait un trèèèès long article et je ne
pense pas que beaucoup le liraient…

Que je vous explique. Cette fana de mangas s'est procurée deux
figurines. La première, ça allait, elle ne pesait pas bien lourde. Mais
la seconde… Grrr !
Les voilà… La première, la petite, c'est Sébastian Michaelis, le majordome démoniaque dans Black Butler.
La seconde, Link sur sa célèbre jument, Epona, le héros des jeux The
legand of Zelda. Et inutile de vous dire qu'elle était diablement lourde
(et chère !!). Et comme mon amie n'arrivait pas à la porter, j'ai dû
m'en charger… Alors notre visite du salon s'en est trouvée
considérablement raccourcie.


Tout d'abord, je me suis achetée un éventail géant dont j'étais tombée
sous le charme. Je comptais l'accrocher à un mur, mais ils sont déjà bien
occupés… Alors je l'ai posé contre mon bureau (vous avez là un petit
aperçu de ma chambre avec l'une de mes deux bibliothèque). Après… des
badges ! J'adore ça ! J'en ai eu quatre : un grand d'Okami, et trois petits avec D.gray-man (le crâne), No.6 (les personnages) et Hunger games (l'oiseau).
Après, j'ai acheté un manga (ben oui, quand même !) qu'on m'avait
fortement conseillé et dont je ferai un article plus tard. Il s'agit de Under the umbrella with you
de Junko. Pour vous donner rapidement mon impression heu… Je songe à le
revendre. Je vous donnerai plus de détails plus tard avec l'article.



Mon dernier achat est un porte clé. Il s'agit du bouclier de notre célèbre Link, le chevalier de ses dames (enfin, plus précisément de Zelda, en fait…). Y'est ti pas beau ?
Voilà pour un trèèès rapide aperçu de la Japan Expo. Si je devais donner mon impression, je dirai que j'avais l'impression de débarquer dans un autre monde où le ridicule aurait été raillé de notre vocabulaire. Les gens venaient de tous horizons pour se mêler en une foule colorée et joyeuse. Il y avait une bonne ambiance, l'heure était aux dépenses, aux découvertes et aux rencontres. Saviez-vous, au fait, qu'Antoine Daniel, de What the Cut, était présent ? Ainsi que Mathieu Sommet de Salut les geeks et LinkTheSun du Point Culture, trois youtubeurs (heu, ça s'écrit comme ça ?) absolument géniaux. Par contre, pour aller obtenir une dédicace d'un d'entre eux, bonjour la galère ! C'était juste impossible ! Trop de monde ! Donc, malheureusement, je n'ai pu en voir aucun… Tant pis !
La Japan c'est fini, mais c'était un chouette moment ! Et vous, est-ce que vous y étiez ?
10/05/13
PROFESSEUR CANDIDE
Bien le bonjour, oui, je sais,
cela fait longtemps que je n'ai pas mis d'article en ligne. Alors, oui,
désolée, toujours pas de nouveau chapitre, je bloque sur l'écriture de
la fiction, mais je vais m'y mettre, promis ! Je la finis, et je compte
en mettre une nouvelle en route après. Peut-être une fanfiction (une
histoire qui emprunte des personnages déjà créés), mais ça risque de ne
pas parler à tout le monde, donc on verra…
Donc, aujourd'hui, je me suis dis que j'allais vous parler un peu
philosophie. Amateurs de Facebook, vous vous reconnaîtrez peut-être dans
ces status qui nous enseignent combien votre vie est pourrie, combien
le monde est ligué contre vous, combien notre système est corrompu et ô
combien vous souffrez. Figurez-vous qu'un chanteur nous en parlé aussi !
Attendez, qu'est-ce qu'il disait déjà… ?
Ah oui, ça y est… Ah Saez… Alors, je pense que je vais me faire
quelques ennemis (dont certains de mes amis) avec la phrase suivante :
vous avez déjà songé au suicide ? Si vous avez peur de sauter le pas,
écoutez Saez ! Tout ira tout de suite bien mieux ! Non, franchement, il a
une vision du monde vachement glauque, ce mec ! Autant mourir tout de
suite, non ?
Partout,
on entend parler de la crise, des conflits. La vie est dure, ok, je
crois qu'on est au courant, mais cela fait-il de nous des condamnés à
mort ? Pourquoi ne pas y croire, tout simplement ? Je peux vous paraître
naïve ou pénible, mais je pense sincèrement qu'il faut demeurer
optimiste. Savez-vous ce que nous a enseigné Voltaire ? Il nous faut cultiver notre jardin, une très belle formulation. C'est en travaillant notre passion au cœur du communauté que nous pourrons être heureux.
Commencez par sourire. Regardez-vous un Kaamelott, riez à vous en exploser les zygomatiques, la bonne humeur est la meilleure des drogues. De toutes manières, partout où vous regardez, il y a toujours plus malheureux que vous.
Voulez-vous être un héros ? Vous pouvez facilement devenir celui de votre propre vie. Tout comme nos personnages de romans, de comics et de mangas, il suffit d'aller de l'avant. Car nous sommes tous nés avec la force nécessaire pour faire de notre vie le plus beau des rêves. Nous en avons le pouvoir, nous en avons le devoir.
Alors je vous quitte avec le sourire de notre Typhon humanoïde préféré (alias Vash de Stampede). A la prochaine, j'espère vous revoir très vite ! Et n'oubliez pas, vive l'optimisme !
Marine Lafontaine, alias professeur Candide
19/04/2013
OKAMI
Bien le bonjour, chers lecteurs ! Aujourd'hui, un article un peu
spécial. En effet, nous ne parlerons pas littérature ici, ni mangas,
mais jeux vidéos !
Alors, oui, je ne m'y connais pas énormément en jeux vidéos si ce n'est avec les Zelda et les Mario. Alors, cette fois-ci, j'ai décidé de vous présenter Okami ! Mesdames et messieurs, en avant !
Parlons tout d'abord de l'histoire. Avant de passer par le scénario
du jeu, petit éclairage sur l'origine de la légende, qui en est
réellement une. En effet, le personnage principal n'est autre
qu'Amateratsu, la déesse japonaise du soleil, née de l'oeil gauche
d'Izanagi, le dieu des dieux qui créa la terre pour la peupler avec la
sa femme Izanami (ils vont chercher loin dans les noms…). Amateratsu se
voit confier la garde du royaume des cieux. Après, sa légende prend deux
versions. La première, elle se bat avec son frère qui l'enferme dans
une grotte. La deuxième, elle se met en colère et s'enferme elle-même…
Ouais, bon…
Revenons-en au jeu ! D'abord sorti sur PS2, il a ensuite été adaptée
sur Wii. Une suite appelée Okamiden a été créée pour la Nitendo DS… que
je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de tester. Non, moi je vais
vous parler de la version sur Wii.
Alors, le scénario. Vous incarnez Amateratsu qui s'est réincarnée
dans une statue de loup blanc dédiée à Shiranui. Vous êtes réveillée par
Sakuya, déesse de la flore, pour chasser les ténèbres qui se sont
abattus sur le monde… Classique, quoi. Malheureusement pour notre
déesse, mais heureusement pour nous, cela ne s'arrête pas là. Hé oui,
car votre ennemi juré, celui que vous aviez scelllé cent ans auparavant
s'apprête à se réveiller et à envahir le monde… Sacré programme en somme
!

Mais il existe aussi d'autres méthodes de combat que vous pouvez acquérir dans un dojo, auprès d'un vieux maître en échange de quelques piécettes. Grâce à ça, vous ferez des cacas explosifs (je ne blague pas, cette technique fait des dégâts, en plus !).

Le jeu se déroule de manière progressive et de façon assez proche de Zelda : vous parcourez le Japon de long, en large et en travers faire fleurir des cerisiers, arbres sacrés protecteurs du monde et vous retrouvez également des temples avec son boss final. Vous avez des quêtes annexes qui pourront vous apporter le soutien de certains personnages et des objets qui vous seront indispensables par la suite, comme la recherche des perles errantes.
Un mot sur le graphisme, maintenant ! Alors, il y a assez de retours négatifs à ce propos, mais, personnellement, j'adhère complètement. Ce jeu est tout de même le seul que vous verrez avec un style emprunté aux estampes japonaises. Je ne vois pas ce que vous avez à lui reprocher, le rendu est super ! Pour résumer, je trouve franchement qu'Okami est un très bon jeu, ni trop dure, ni trop facile avec un histoire plutôt prenante et des personnages attachants, même cet idiot de Susanoo (celui qui se prend pour un héros… et qui ne l'est pas vraiment). J'espère que j'ai réussi à titiller votre curiosité, je vous conseille vraiment de jouer à Okami. En ce qui concerne la suite, je ne peux pas vous dire, mais j'ai lu des avis plutôt réservés. Après, chacun est juge, c'est à vous de voir !
Merci d'être toujours aussi nombreux sur le blog, ça fait toujours autant plaisir à voir ! j'espère bien vite recevoir les premières participations pour le concours, n'hésitez pas à me contacter en cas de questions, d'envies de fiches de lecture ou autres !
21/01/13
UNE BONNE CHOSE DE FAITE !
Ce week-end, vous avez été nombreux a être descendus dans les rues pour
manifester pour le mariage pour tous. Etant donné que le sujet est
d'actualité, je me suis dit que cela valait le coup de faire un petit
article là-dessus et d'ainsi asseoir ma position et, en plus, faire de
la pub pour l'un de mes nouveaux livres (hé oui, ça en fait des choses
!).
D'ailleurs, ça me fait penser, j'ai reçu la réponse de Gallimard il y a quelques jours, pour Réflexions d'une marionnette de papier ! J'ai été refusée, bien évidemment (quelle réponse rapide, tout de même !). Je vous mets le mail ici :
Mademoiselle,
Nous vous remercions vivement de nous avoir confié votre projet, « Réflexions d'une marionnette de papier ».
Nous l’avons étudié avec la plus grande attention. Malheureusement, malgré ses qualités, il ne nous a pas paru convenir à notre ligne éditoriale.
Nous regrettons donc de ne pouvoir en envisager la publication.
En vous remerciant de votre confiance et en vous souhaitant d’aboutir dans votre démarche, nous vous prions de croire, Mademoiselle, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.
Le comité de lecture.
Nous vous remercions vivement de nous avoir confié votre projet, « Réflexions d'une marionnette de papier ».
Nous l’avons étudié avec la plus grande attention. Malheureusement, malgré ses qualités, il ne nous a pas paru convenir à notre ligne éditoriale.
Nous regrettons donc de ne pouvoir en envisager la publication.
En vous remerciant de votre confiance et en vous souhaitant d’aboutir dans votre démarche, nous vous prions de croire, Mademoiselle, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.
Le comité de lecture.
La réponse classique en gros. Bon, tant pis, je suis déçue, mais je
ferai avec ! Revenons sur le mariage pour tous ! Un petit extrait vidéo,
tout d'abord !
Oui, je ne vais pas le cacher, je suis à 100%, même 200% pour ! Je suis
trèèèès fière de cette vidéo car je connais les deux filles qui ont été
interrogées. Et vous savez le pire ? C'est qu'elles ont parfaitement
raison ! Et dire qu'à la manifestations de Paris, des enfants de quatre
ans étaient limite grossiers envers les homosexuels. Il faut arrêter un
peu le délire ! La devise de la France, c'est bien
“Liberté-égalité-fraternité”, non ? Où est la liberté ici ? L'égalité,
encore moins et la fraternité, je n'en parle même pas ! Je ne comprends
pas que des personnes aient simplement l'idée d'être contre une telle
chose. Les homosexuels et les lesbiennes sont des êtres humains, tout
comme nous, laissons-les s'aimer en paix, que diable !
Jésus, il avait bien deux papas, non ? Dieu et Joseph ! Et une mère
porteuse, en plus ! On interprète la Bible comme on veut depuis des
millénaires, alors voilà : la Bible est pour la PMA ! Marie a été la
première mère porteuse au monde, vous rendez-vous compte ? Et
j'ajouterai également que Dieu a toujours dit d'aimer son prochain !
Alors, les catholiques (pas tous, heureusement), il faudrait songer un peu à arrêter la mascarade, non ?
L'homosexualité n'est en rien un mal, ce n'est pas un vice ou un péché.
Alors, Français, s'il vous plaît, enlever les oeillères qui rendent vos
esprits étroits, ouvrez-vous et comprenez que ces personnes ne
demandent qu'à s'aimer librement (et non corrompre vos gosses !).
Enfin, on pourrait longuement batailler là-dessus.
Comme promis, j'en profite, j'en profite ! Comme ce sujet est quelque
chose pour lequel j'ai envie de me battre, j'ai commencé à écrire un
livre nommé Eros et Thanatos où trois couples vont évoluer. Comme
vous vous en doutez, il y aura un couple d'homosexuels, un couple
d'hétéros et un couple de lesbiennes ! Je ne sais pas si l'histoire en
elle-même est super intéressante (surtout que je n'ai jamais écrit
d'histoire d'amour auparavant, alors je galère un peu…), mon véritable
but étant surtout de mettre ces trois couples au même niveau (et encore,
mes deux hétéros sont des personnages un peu ennuyeux, je préfère
largement les autres !). Je vous en parlerai plus largement une
prochaine fois et je ferai aussi un article sur un genre de mangas que
je n'ai jamais évoqué auparavant.
OUI au mariage pour TOUS !
Sur ce, à la prochaine !
04/01/12
LE LOUVRE LENS
Bien
le bonjour ! Aujourd'hui, petit article sur le Louvre Lens, musée qui
n'a pas été ouvert il y a si longtemps. J'y ai fait un petit tour en
famille et c'était… magique !
Les
murs du musée sont presque entièrement en verre, ce qui lui donne
vraiment de l'allure. Et tout, entièrement tout, est gratuit pour les
moins de 18 ans ! Ça, c'est quand même pas mal. Vous pouvez aussi vous
faire faire des cartes valables toute l'année pour avoir des réductions.
Il y a un coin pique-nique, un restaurant, une cafet, une
bibliothèque…
La
première chose que nous avons visité, c'est la galerie du temps. Les
oeuvres sont classées par période et on se balade au milieu d'elles
comme sur une vaste frise chronologique. N'hésitez pas à prendre des
audio-guide, ils sont géniaux !
Voilà
un aperçu de la galerie. Elle est vraiment pas mal ! On commence dans
le croissant fertile, on remonte en Egypte pour arriver en Grèce, puis
on parcourt une foule d'époque pour finalement arriver pendant la
révolution française. Un beau tour d'horizon !
Après,
il existe encore deux expositions : celle sur le temps (à laquelle,
pour tout vous avouer, je n'ai pas compris grand chose) et celle sur la
Renaissance où vous trouverez la fameuse Sainte Anne de Vinci ! Bon,
nous, on avait trop mal aux pieds donc on n'a pas fait l'exposition,
mais le peu que j'en ai vu me donne vraiment envie d'y retourner !
Ce
sera tout pour aujourd'hui. L'article était plutôt court, je m'en
repens. La prochaine fois, je vous parlerai de mes avancées dans la
chasse aux éditeurs. Merci de votre visite et à bientôt !
Pour plus d'amples informations, voici le lien vers le site du Louvre Lens.
PS : nous avons franchi la barre des 2000 visites sur le blog aujourd'hui ! Bravo et merci à tous !
PS : nous avons franchi la barre des 2000 visites sur le blog aujourd'hui ! Bravo et merci à tous !
29/11/12
HE OUI, ENCORE çA !

Vous
ne voyez toujours pas ? J'ai pourtant déjà fait un article dessus !
Bon, nouvel indice en vidéo (enfin, indice-réponse, dirons-nous…)
Bon, comme les pages ne peuvent pas contenir de vidéos, je vous mets les liens… Le premier que voici !
Bon, comme les pages ne peuvent pas contenir de vidéos, je vous mets les liens… Le premier que voici !
Au passage, pour les fans, il existe aussi une vidéo faite par le même gars avec Assassin's creed !
Hé
oui, the legend of Zelda, encore ! J'ai déniché quelques vidéos (enfin,
précisément, j'en ai trouvé une, la mère d'un ami deux et mon petit
frère une aussi, c'est un article collectif, dirons-nous !). Alors, pour
ce soir, que diriez-vous de visionner ces vidéos et ainsi plonger dans
le monde de ce jeu ? Allons-y avec la prochaine ! Ou comment Mac a vaincu Ganondorf…
Elle
est belle celle-là, hein ? La prochaine est dans un tout autre style et
se déroule en deux parties (je vous mets les deux à la suite). Il
s'agit d'un combat sympathique entre Link et… Pour le savoir, il faut
regarder la vidéo ! Qui va gagner, les paris sont ouverts !
Hé voilà ! Je crois qu'il y a une suite, mais je n'en suis pas sûr… En tout cas, pour finir, voici une très, très belle prestation musicale que vous apprécierez sûrement autant que moi !
Marine Lafontaine (avec la participation indirecte de Cathie et Romain, merci à eux !)
31/10/2012
HALLOWEEN
Tim Burton, ce génie…
This
is Halloween, this is Halloween ! Mauvais jour, tout le monde ! Qu'il
soit riche en crimes et en cris ! Je me devais de faire un article en ce
jour sombre pour éclairer nos âmes égarées… Bon, d'accord, j'arrête,
j'arrête !
En
fait, je n'ai pas vraiment d'idée d'article pour aujourd'hui. Grande
fan de Tim Burton que je suis, je pensais vous parler de ces nombreux
films géniaux qui ont hanté mon enfance, mais pourquoi parler de ce que
tout le monde connaît déjà ? Alors que dîtes-vous d'une petite leçon
d'histoire ? Sur Halloween…
Halloween
était au début une fête païenne qui tire ses origines des celtes.
Dirigée par les druides et ce pendant une semaine, cette célébration
était là pour clore l'année et annoncée celle à venir. Cette période
était marquée par la rencontre possible entre les dieux (les Tuatha Dé Danann) et les hommes. Par la suite, les chrétiens se sont appropriés cette fête.
L’étymologie du mot Halloween appartient strictement à la langue anglaise, sans aucun rapport avec le gaélique ou toute autre langue celtique. Son nom actuel est une altération de All Hallows Eve, qui signifie littéralement « le soir de tous les saints », c'est-à-dire la veille de la fête chrétienne de la Toussaint (hallow est une forme archaïque du mot anglais holy qui signifie : saint, even est une forme usuelle qui a formé evening, le soir). L'orthographe Hallowe’en est encore parfois utilisé au Canada et au Royaume-Uni, « e’en » étant la contraction de even, devenue « een ».
Il nous provient d'un vieux conte irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable lui apparût et lui réclama son âme. Jack demande au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l'enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce de six pence. Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d'un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
Lorsque Jack meurt, l'entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d'éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne, en anglais), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.
Bon, l'article d'aujourd'hui a été un peu (beaucoup) écrit en vitesse et j'en suis désolée, mais j'ai des valises à faire ! Je vous promets un super article à mon retour (sur mon nouveau livre, d'ailleurs !). Je vous souhaite une soirée bien effrayante ! Merci d'avoir lu cet article et à bientôt !
29/10/2012
VOUS ÊTES FANTASTIC !
Sculptures géantes de tulipes de Yayoi Kusama, esplanade François Mitterand, devenues un symbole lillois
Bien
le bonjour, chers lecteurs ! Nous voici réunis aujourd'hui pour que je
puisse vous présenter un évènement dont vous avez déjà eu connaissance,
je me doute ! Il s'agit en réalité de Lille 3000. Qu'est-ce que c'est ?
Une sorte d'exposition géante qui a lieu à travers tout Lille, se
déroulant sur une période de près de trois mois.
Vous pourrez trouver une multitude d'informations sur ce site
Ou suivre en direct aussi tous les évènements via la page facebook
En
bonne blogueuse que je suis (oh la vantarde…), je ne pouvais pas écrire
un article sans avoir été moi-même sur les lieux (du crime, ah, ah…
qu'est-ce qu'il y avait dans mon jus d'orange, ce matin ?). Armée d'un
pass, ma maman, mon petit frère et moi avons donc vadrouillé à travers
quelques expositions que voici :
La
première dont je vais vous parler est celle où il ne faut pas y aller, à
moins d'avoir du temps à perdre : la gare St Sauveur. Bon après, tout
n'est pas inintéressant, il ne faut pas croire… Mais en grande partie,
si.
La
deuxième a lieu à Maison folie de Wazemmes (70 rue des Sarrazins, pour
les GPS) qui a été aménagée en une galaxie où se mêlent les animations
enfantines, les costumes et les maquettes. Amateurs de
Sciences-fictions, c'est par ici, vous ne serez pas déçus ! Par contre,
les photos sont interdites car il s'agit de collections privées. Au
dernier étage, vous pourrez vous plonger dans l'univers magique des
éditions Ankama avec Wakfu et Dofus.
Après, il y a la rue Faidherbe, toute illuminée par une voûte de “dentelle stellaire”. Le rendu est à couper le souffle !
La
dernière exposition que j'ai visité se passe au Tri postal. Pour tout
avouer, je n'ai jamais beaucoup aimé ce lieu, ni les oeuvres qu'on
pouvait y trouver. Mais j'ai révisé mon jugement ! La Tri postal vous
offre ici un voyage époustouflant en compagnie d'artistes de talent tels
que le célèbre Nick Cave (créateur des géants de la parade ou du
plumeau rose qui sert de mascotte à l'évènement), de Théo Mercier (le
rez-de-chaussée lui est entièrement consacré) ou encore de Folkert De
Jong dont le radeau de la méduse vous attend au dernier étage (photo
ci-dessus).
Photos autorisées, mais
je ne vous en ai mis qu'une pour que vous puissiez pleinement découvrir
l'exposition. Un moment magique que vous ne regretterez pas !
Bien
sûr, ce ne sont pas les seules attractions que vous pouvez voir ! Il y
en a tant d'autres ! Des évènements se créent au fur et à mesure, chaque
semaine présente quelque chose de nouveau. Ne manquez pas d'aller faire
un petit détour dans ces lieux pour les découvrir ou les re-découvrir !
Merci d'avoir lu mon article et à bientôt !
Marine Lafontaine
21/09/2012
STORE WARS
Voici une parodie de la célèbre saga Star Wars. Un message écologique et drôle. Que le pouvoir de la ferme soit avec vous !
En voici le lien : ici
19/08/2012
MILAN
Bonjour,
me voilà de retour ! Comme promis, je vous ai réservé un bel article
pour cette presque rentrée (je sais, c'est le mot tabou, mais bon,
voyons les choses en face). J'aurai pu vous parler des montagnes que
j'ai sillonné avec ma famille ou des livres que j'ai dévoré, mais j'ai
décidé de faire un article sur une journée en particulier qui m'a
marqué. C'était jeudi dernier, et je suis allée à MILAN ! 34°C, un ciel
magnifique, une ville superbe, des souvenirs plein la tête, voilà donc
Milano, une ville Alpha où se côtoient les vieux bâtiments et les centre
commerciaux modernes qui sont aïe ! combien chers…
En avant pour la visite !
A votre droite, la mosaïque de la banque Generali, dont vous avez une image juste en dessous.
Nous sommes ensuite allé à la “Piazza del Duomo” qui est LA place par lequel vous devez impérativement passer si vous visitez un jour Milan. Vous verrez alors ceci :
Voici,
messieurs dames, le Dôme de Milan, une magnifique cathédrale ! Par
contre, prenez garde, si vous voulez la visiter, vous avez intérêt à
porter des pantalons et des tee-shirts à manches, malgré la chaleur
(nous, on a été refoulé parce qu'on portait des shorts…)
Ci-dessus, quelques détails de la façade.
Quelques
achats plus tard, nous avons pu enfin entrer dans le dôme de Milan. Je
n'ai pas beaucoup de photos à vous montrer, car l'endroit était très
sombre, les clichés ne rendaient donc pas très bien. Pourtant, il y en
avait des choses à voir ! Tout était décoré de statues splendides,
d'immenses tableaux étaient pendus entre les colonnes elles-même
chargées de décorations… Tout était si démesurée que je ne savais pas où
poser le regard !

Voici la crypte avec le tombeau de verre où repose les reliques d'un cardinal (je ne me souviens plus qui)
Voici la crypte avec le tombeau de verre où repose les reliques d'un cardinal (je ne me souviens plus qui)
Ici le détail de l'une des nombreuses fenêtres en vitrail qui déversent dans le bâtiment une lumière diffuse et colorée.
Après ceci, nous sommes montés… sur le toit ! Inutile de vous dire que la vue était splendide ! Le tout, en images !
La coupole que vous apercevez à gauche de l'image sur le cliché ci-dessus est celle de la galerie Vitorio Emanuel II dont je vais parler plus tard.
Un drôle de champignon a poussé en ville…
Le toit du dôme de Milan !!
La galerie Vitorio Emmanuel II est la plus chère d'Europe. Les restaurants les plus chics côtoient les magasins huppés et monstrueusement chers de vêtements et d'accessoires. La galerie en elle-même est à tomber. En voici quelques photos :
Etonnament, on a trouvé un McDo dans la galerie. Peut-être qu'ils font des hamburgers au caviar…
Voici trois clichés des peintures que l'on trouve sous la coupole de verre.
En suivant cette galerie, nous sommes directement tombés sur la place de la Scala ! Pour ceux qui l'ignorent, la scala est un immense théâtre, ou plutôt opéra, considéré comme un bâtiment majeur de la musique classique. Nous n'avons pu voir le théâtre en lui-même, mais nous sommes allés au musée qui se trouvait juste à côté (où les photos étaient malheureusement interdites). Le musée est super, c'est un lieu qui regorge de livres, de tableaux d'acteurs, de bustes de musiciens, de costumes aux couleurs chatoyantes et d'instruments de musiques tous plus étonnants les uns que les autres. Et l'une des particularité de ce musée est que l'une de ses pièces donne directement sur un des balcons de la Scala !
Voilà, ce sera tout pour cet article ! Nous avons visité d'autres endroits, mais je vais éviter de vous noyez avec d'autres photos. J'en parlerai peut-être une autre fois. Merci de votre visite et à bientôt !
09/07/2012
LA PETITE ROBE NOIRE
J'ai essayé le parfum en magasin, et il n'est pas mal du tout ! Mais bon, ce qui m'a vraiment séduit chez ce parfum, c'est sa pub!
06/07/2012
ZELDA

Les
trois triangles que vous voyez sur les deux images forment un symbole à
part entière appelé triforce. Ceux qui en sont marqués sont les élus
des Déesses (un élu par déesse si on se réfère à Orcarina of time). Un triangle représente le courage, un autre la force et le
dernier la sagesse. Les trois élus sont toujours les mêmes : le héros
Link (courage), la princesse Zelda (sagesse) et le méchant Ganondorf
(force). Allez savoir pourquoi Ganondorf, l'antagoniste par excellence
dans les jeux Zelda, est un élu de la Déesse ! Elle avait peut-être
picolé le jour où elle devait choisir son élu...
Il
existe énormément de jeux Zelda (cela tourne dans la quinzaine), mais
il existe beaucoup d'autres dérivés. De manière générale, l'histoire
suit à peu près la même routine : un royaume tranquille puis paf ! un
ennemi se pointe et enlève Zelda ! Alors Link part à travers tout le
royaume d'Hyrule pour aller la sauver. Il passe par une multitude
d'endroits différents et rencontre beaucoup de peuples (les Gorons dans
les mines, les Célestiens dans le ciel, les Kokiris dans la forêt de
l'arbre Mojo, les Zoras sous l'eau...) Bien sûr, tous n'apparaissent pas
dans tous les jeux.
Il
existe, dans tous les jeux, une quête principale : celle de trouver
l'épée légendaire pour pouvoir botter les fesses du grand méchant et
accessoirement sauver le monde. Ensuite, on a les quêtes annexes qui
peuvent nous permettre de gagner des coeurs (pour augmenter notre
espérance de vie, ce qui n'est pas de trop parfois!), gagner des rubis
(monnaie dans Zelda) ou des insectes ou autres outils fort intéressants
comme des flèches ou des bombes, se frotter à des jeux d'adresse
(payants... pauvres rubis !) pour améliorer ses armes ou gagner un
trésor (de contenu varié) ou faire des échanges.

Que
dire d'autres ? Les musiques ! Elles sont tout bonnement magnifiques ! A
l'occasion des 25 ans de Zelda, les concepteurs du jeux ont sorti un CD
avec des musiques tirées du jeux et l'ont vendu avec Skyward Sword. Je
peux vous dire que je l'ai écouté, ce CD ! Et que je continue à le faire
!
Pour
ceux que ça intéresse, un dessin animé a été tiré des jeux, mais je ne
le conseille pas parce que, dans les épisodes, Link n'est qu'un lourdaud
qui tente par tous les moyens de se taper Zelda (excusez l'expression,
mais c'est la vérité vraie !). Il existe aussi des mangas qui, eux par
contre, sont pas mal.
Pour résumer, les jeux Zelda sont vraiment de petits bijoux auquel on doit au moins tous avoir joué une fois. Leur réputation n'est pas volée, ils sont excellents et les graphismes sont vraiment, mais alors vraiment beaux.
Pour résumer, les jeux Zelda sont vraiment de petits bijoux auquel on doit au moins tous avoir joué une fois. Leur réputation n'est pas volée, ils sont excellents et les graphismes sont vraiment, mais alors vraiment beaux.
Pour finir en beauté, je vous propose une petite vidéo tirée de la chaîne Joueur du grenier qui vous fera beaucoup rire. Cliquez ICI
19/06/2012
JUSTE POUR RIRE
Voici le lien vers une vidéo qui vous fera beaucoup rire ! ICI
Voici jusqu'où sont capables d'aller les entreprises pour se faire un peu de pub...
18/06/2012
Mon frère m'a présenté une chaîne que
j'ai adorée et que je voulais vous présenter aujourd'hui : j'ai nommé Minute Papillon.
Cette chaîne est aussi appelée la minute du vrai à dire. Si certains
épisodes sont vraiment de la rigolade (deux, trois, à voir aussi !), le
reste est juste excellent. Celui qui présente ça fait des épisodes qui
durent au maximum trois minutes (sauf sur la présidentielle, qui est plus longue). Il parle plein de sujets différents, tous traités avec
humour, et le rendu est excellent. Il parle ainsi de la drogue, des
cigarettes, des pensées uniques, des questions existentielles, la peine
de mort etc. Les arguments que Kriss apporte sur les sujets sont super
intéressants. Je recommande vivement à quiconque d'aller voir ses
épisodes et d'en parler autour de soi.
18/06/2012
L'ÉCRITURE, LA LECTURE, MAIS PAS SEULEMENT !
Je n'ai pas beaucoup dessiné au collège, j'étais tellement prise par l'écriture de Soul sea
que je ne prenais plus le temps de dessiner. Je n'ai produis que
quelques dessins à diverses occasions (en voici quelques uns ci dessous) :
La colombe prise dans les barbelés était un projet d'art plastique d'affiche de propagande contre la guerre. Pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu, le forme de l'affiche et bel et bien un obus (OK, il n'est pas très réussi, mais bon...)
Mais
cette année, pas mal de choses ont changé : j'avais fini d'écrire le
gros de la collection, j'entrai au lycée et j'avais un prof d'art
plastique génial. Tout cela m'a encouragé à délaisser quelque peu mon
clavier et me remettre au dessin !
ceci
est un tableau que j'ai fait pour un ami de ma maman (j'ai rajouté par
la suite une canne à pêche dans les mains de la jeune femme, sauf que
j'ai oublié de prendre une photo du tableau entièrement terminé et que
maintenant bah... je ne l'ai plus). Donc vous devez imaginer la dame
avec une canne à pêche !
Ici,
on a une reproduction d'une oeuvre du musée Ludwig. Imaginez des
immenses plaques d'ardoises sur deux murs complets avec plein de dessins
à la craie dessus ! J'ai reproduis au blanco ceux qui m'avaient le plus
frappé (je n'ai eu le droit qu'à un essai alors un peu d'indulgence
s'il-vous plaît !)

Et voici maintenant une série de portraits d'Allen Walker, le personnage principal de D.gray-man et de Kenshin Himura de Kenshin le Vagabond
(pour ceux qui ne les connaissent pas, Kenshin est le garçon avec les
cheveux longs et la cicatrice en forme de croix, Allen ben c'est l'autre
^^)
Au dessus, Kenshin, en dessous, Allen !

A
l'origine, les petites maisons que vous voyez faisaient partie d'une
maquette d'une ville que j'ai démonté, mais dont j'ai gardé les
principaux bâtiments. “Chez Alcin” est une taverne, les bulles sont des
morceaux de conversations, comme des brèves de comptoirs. Quant aux
maisons, elles sont assez spéciales puisqu'elles sont, en quelques
sortes, issues de Soul sea puisque chacune d'entre elles portent sur un
personnage différent. Sur un des murs, il y est écris la première
apparition du personnage dans la collection, sur un autre un évènement
important de sa vie (ou sa mort si le personnage meurt dans la
collection), sur un autre l'avis d'un ami sur le personnage et sur le
dernier, la même chose, mais avec l'avis d'un ennemi. Quant au toit,
c'est la biographie du personnage, rédigée à travers un rapport de
l'armée.
Aladin, dans la manga Magi

Edward Elric dans le manga Full metal alchemist (non, mais c'est vrai qu'il ressemble à une fille, une fois les cheveux détachés !)

Kirua dans le manga HunterXhunter
Un projet de mobile qui a parfaitement raté (le bois a explosé parce que la vis que j'avais choisi était trop grosse...)
Mon prénom en japonais
Le mobile reconverti
Yamamoto Takeshi dans le manga Reborn
Train Hearnet dans le manga Black Cat
Et
voici pour conclure ce petit article ! Je continue de dessiner, j'ai
plusieurs projets en cours ! En espérant que je continuerai de
m'améliorer !
16/05/2012
UNE JOURNÉE AVEC LUDWIG

Enfin, aux alentours de 14h30, rassemblement pour entrer dans un des trois musées Ludwig ! Le couple Ludwig est collectionneur d'art, l'un des plus connus au monde et spécialisé dans l'art moderne. Il a trois musées à son nom. Nous avons visité deux d'entre eux. Dans le premier, près de la cathédrale, nous n'avions le droit ni au sac, ni aux photos (même sans flashs !), ni aux bouteilles d'eau (un ami l'a appris à ses dépends). Les photos que je vous montrerai donc sont tirées d'internet contrairement à celles du “forum Ludwig” où j'ai pu moi-même photographier les oeuvres d'art.



En dessous du Andy Warhol : “le nez” de Giacometti
À la suite du nez : Magritte, “la Vierge marie corrigeant l'enfant Jésus” de Max Ernst
À gauche : “l'amour” de Joan Miro
En dessous du texte : “Dr Koch” d'Otto Dix

42/04/2012
DREAM PICTURES
Mais ce n'est que depuis peu que j'ai découvert la collection d'images. J'ai commencé en cherchant des images sur un manga que j'aimais bien et depuis, je n'arrête pas ! En voici quelques exemples, toutes trouvée sur un site (béni soit-il!) dont je vous laisse l'adresse ici.

J'ai essayé de ne mettre que celles que je préfère, ce fut un choix plutôt ardu, mais je ne tenais pas à vous effrayer avec toute la galerie !
Pour voir toutes les photos en plus grand et les faire défiler, cliquez sur l'une d'elle.
J'adore celle-là, elle me fait penser à un passage dans l'un de mes livres. Un pianiste à qui on fait couper les doigts de la main gauche après qu'il ait dit quelque chose qui n'avait pas plu au roi.


Celle-ci est vraiment superbe ! Les oiseaux qui s'échappent de la cage thoracique de l'enfant, comme si notre corps était une prison, celle de notre esprit, ce qui est en parti vrai, après tout. Les apparences physiques ne sont-elles pas celles sur lesquelles portent notre premier jugement ?





Il fait moche ? Peignons notre propre arc en ciel !
Celles avec les enfants, le renard, le pingouin et l'ours polaire m'a complètement fait craquer ! Je la trouve vraiment adorable !!
L'ORIGAMI, LES MILLE GRUES
Avec une amie, nous avons dû faire un exposé sur l'origami il y a quelques temps. Le problème ? Je n'en avais jamais fait et alors, pour plier une grue, c'était vraiment la galère ! Elle ne ressemblait à rien... Alors je me suis dit que ce serait bien pratique de la voir pliée étape par étape et là... Illumination ! Je suis allée sur Youtube, j'ai tapé “origami grue” et le tour était joué ! J'ai plié deux grues en 10mins et elles étaient plutôt réussies (Je vous mets le lien vers la vidéo qui m'a aidé ici : pliage grue) !

Je rechercherai des photos pour le diapo et je suis tombé sur des boucles d'oreilles en origami avec de la dentelle. Hé ben c'est vachement beau ! Le sautoir aussi est super !
Vous connaissez la légende des mille grues ? On dit que quiconque pliera mille grues connaîtra le bonheur. Une petite fille japonaise en avait entendu parler. Victime des radiations d'Hiroshima, elle a décidé d'accomplir la légende pour guérir. Malheureusement, elle mourut de leucémie après avoir réussi à plier 644 grues. Ses camarades de classe ont plié le reste pour l'enterrer avec la guirlande de mille grues. Depuis, cette légende est très célèbre au Japon et, au-delà de la superstition, plier mille grues lorsqu'un proche est malade est un acte de soutien pour ce dernier.
22/04/2012
PREMIERS PAS
Bonjour,
Aujourd'hui, je déménage mon blog depuis Skyrock où j'étais depuis deux ans.
J'ai
posté mes premiers articles en juillet 2010 et je continue à le faire
depuis. J'ai décidé de changer de plateforme parce que Blogger m'offrait
plus de possibilités.
Je suis ici
pour partager un peu tout et rien à la fois. Pour faire connaître
certains livres ou mangas injustement (selon moi) tombés dans l'oubli,
pour faire découvrir mes écrits, pour partager avec d'autres mes
passions, des choses qui m'ont marquée ou/et des moments.
Parce que le partage est essentiel.
J'ai
oublié de me présenter ! Je m'appelle Marine Lafontaine et je suis élève au
lycée de Gondecourt. J'ai 16 ans et 21 livres (écrits par mes soins) dans
mon placard, ainsi qu'un recueil de nouvelles.
En espérant que vous aimerez mes romans et que vous découvrirez de nouvelles lectures qui vous passionneront.
Marine Lafontaine
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire